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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509691

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également rejeté les arguments relatifs à la violation du droit d'asile, à l'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle (notamment son état de santé et son statut d'opposant politique présumé), ainsi que ceux contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506788

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 juillet 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la qualification de demande dilatoire n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506657

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 juillet 2025 fixant le Sierra Leone comme pays de destination pour l'éloignement de M. D, ressortissant sierra-léonais condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le préfet n'a pas envisagé l'éloignement vers l'Italie, pays où M. D détient le statut de réfugié et un permis de séjour valide, et où une demande de réadmission avait été refusée pour un motif procédural. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit et défaut d'examen réel de la situation, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318445

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'ancienneté et la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France, notamment sa relation de concubinage et la naissance de son enfant, justifiant la protection de sa vie privée et familiale.

Avocat : DESFRANCOIS

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence d'hébergement malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 26 janvier 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 10 mars 2022, date d'expiration du délai de six semaines prévu par l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation pour proposer un hébergement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, garantissant le droit à un logement décent.

Avocat : CABINET SPHERANCE

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503440

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6.4 de l'accord franco-algérien, estimant que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

25 juillet 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509040

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, puis un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour de trois ans et un maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, une erreur de droit sur la qualification de fraude, et une incompétence des signataires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l’usage d’un faux titre de séjour pour travailler constituait une fraude justifiant le refus de titre, et que l’interdiction de retour et le maintien en rétention étaient légaux au regard des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506004

Avocat : FRANCOS

23 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506004.20250723• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02445

Avocat : DESFRANCOIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100578

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Auchan supermarché, qui sollicitait la décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que son centre commercial, devenu une friche, était impropre à toute utilisation et ne constituait plus une construction imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'état de délabrement invoqué n'atteignait pas la structure du bâtiment et ne caractérisait pas un état de ruine excluant toute occupation, maintenant ainsi l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504628

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en référé suspension de plusieurs associations contre la décision du directeur départemental de l’emploi, du travail et des solidarités de la Haute-Garonne du 15 mai 2025 prononçant la fermeture du Pôle d’Accueil d’Information et d’Orientation (PAIO). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du transfert prochain du PAIO vers les locaux du CCAS de Toulouse et de la continuité de la veille sociale assurée par d’autres services. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FRANCOS

22 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle mentionnait le caractère tardif de la demande d'asile sans motif légitime et l'absence de vulnérabilité particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : FRANCOS

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507167

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen sérieux, mais ne les a pas retenus. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02168

Avocat : FIDUFRANCE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02167

Avocat : FIDUFRANCE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506505

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 27 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment circonstancié. Saisi sur le fond, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, M. B ne justifiant d'aucune insertion sociale ou familiale en France. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04929

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100456

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries, qui demandait l'annulation ou la résiliation de la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et l'Île-Rousse, conclue entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant expiré depuis le 31 décembre 2022, et a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la récupération des aides d'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Corsica Ferries, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles sur les aides d'État (article 108 TFUE), étaient infondés ou inopérants, la DSP entrant dans le champ d'application de la décision d'exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404886

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son pacte civil de solidarité avec un Français lui permettait de circuler librement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : FRANCOS

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02371

Avocat : FRANCOS

16 juillet 2025• 3ème chambre