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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RANCEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406049

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête (infractions de 2015, 2018, 2021 et certaines de 2022), soit parce que le ministre avait supprimé les mentions litigieuses et restitué des points, rendant le permis valide avec un solde positif de neuf points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et les retraits de points associés aux infractions du 7 novembre 2022. Pour les autres infractions contestées (20 novembre 2016, 5 juillet 2021, 19 août 2022 et 23 septembre 2023), le tribunal a rejeté les moyens de M. A..., estimant que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui avaient été régulièrement not

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FRANCK COHEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410210

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant un solde de points nul et l’invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que les retraits de points liés aux infractions des 16 avril 2022 et 29 mars 2023 avaient été supprimés du dossier, rendant le solde de points positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant l’infraction du 22 février 2023, le point retiré avait été restitué avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. Enfin, pour l’infraction du 17 mai 2023, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... au fond, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406688

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points pour quatre infractions. Le tribunal a constaté que la décision « 48 SI » avait été implicitement retirée par le ministre de l’intérieur après l’introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour les retraits de points, le tribunal a rappelé que l’administration doit prouver qu’elle a informé le conducteur des droits prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406907

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certains retraits de points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables, et que d'autres décisions, dont la décision « 48 SI », étaient devenues sans objet suite à leur retrait implicite par le ministre. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté, la requérante n'ayant pas apporté la preuve de ce manquement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : FRANCK COHEN

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SCI Pom-Tom, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 220 000 euros au titre de son activité de location saisonnière meublée. Le tribunal estime que la société n’établit pas que ses prestations, incluant un service de nettoyage, comportaient au moins trois des services accessoires requis (petit déjeuner, nettoyage régulier, fourniture de linge, réception) pour être imposables à la TVA. En conséquence, l’activité relève de l’exonération prévue à l’article 261 D du code général des impôts, et la TVA grevant ses achats n’est pas déductible. La solution retenue s’appuie sur les articles 271 et 261 D du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aéroports de Paris (SA ADP) comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation des décisions fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives des locaux professionnels en Seine-Saint-Denis pour les années 2017 à 2025. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré pour chaque décision attaquée, la publication au bulletin administratif ayant fait courir ce délai. Il a également rejeté la demande subsidiaire de la SA ADP visant à obtenir une déclaration de droit sur la recevabilité d'une exception d'illégalité future, estimant qu'une telle déclaration ne relève pas de sa compétence.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300427

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques dans plusieurs départements au titre des années 2020 à 2022. La société invoquait l'incompatibilité de l'article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence récente du Conseil d'État du 5 février 2025, qui a jugé que cette imposition n'entre pas dans le champ des taxes administratives couvertes par ces directives. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200294

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la Selarl Docteur B... A... contestant le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a estimé que l'activité de chirurgien orthopédique exercée par la société au sein de la Polyclinique Saint-Odilon ne constituait pas une entreprise nouvelle, mais s'inscrivait dans le prolongement de l'activité préexistante de l'établissement de santé, créant ainsi une situation de dépendance économique. En conséquence, la décision du 10 décembre 2021 du directeur départemental des finances publiques de l'Allier a été jugée légale et les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FRANCK LE MENTEC AVOCAT

9 janvier 2026• Chambre 1
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301487

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les demandes de la société AVO Carbon France visant à obtenir la restitution d’un crédit d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) au titre de 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 93 900 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance par l'administration. Sur le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, estimant que les dépenses de personnel de trois ingénieurs commerciaux et les dépenses de sous-traitance avec une société allemande n'étaient pas éligibles au CIR, en application des dispositions des b, c et d bis du II de l'article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401942

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Bois déroulés de Champagne d’une demande de remboursement partiel de l’accise sur les gaz naturels pour 2022, au motif qu’elle estimait relever du taux réduit prévu à l’article L. 312-77 du code des impositions sur les biens et services. Ce texte conditionne le taux réduit à la réalisation d’activités listées par la décision 2014/746/UE de la Commission européenne, dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité de placage de peupliers exercée par la société ne figurait pas sur cette liste, et a donc validé le refus de l’administration fiscale.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420080

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités, relatives à la cession d'actions de la société Coty en 2017. Le requérant contestait le calcul de la plus-value, estimant que l'administration aurait dû appliquer la règle du prix moyen pondéré d'acquisition prévue au 3 de l'article 150-0 D du code général des impôts, et non un prix d'acquisition spécifique pour chaque catégorie de titres. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel cette règle ne s'appliquait pas aux titres acquis par distribution gratuite ou levée d'options, et a jugé que les actions cédées, bien qu'acquises par des voies différentes, constituaient une série de titres de même nature. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande de M. A..., prononçant la réduction de la base imposable et la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301129

Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en litige sur les impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2019. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, a sollicité l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) de l'assiette de la taxe en application du 11° de l'article 1382 du même code. Le tribunal a fait droit à la demande d'exclusion des feux de balisage aéronautique, conformément à la position de l'administration, mais a rejeté les autres moyens de la requête. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec une réduction correspondante des impositions.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301134

Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur une requête de la SAS SAGEB, gestionnaire de l’aéroport de Beauvais-Tillé, contestant ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2020. La société demandait notamment l’application d’un plancher de 80% sur la valeur locative des biens concédés (article 1518 B du CGI) et l’exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, clôtures) et non-valeurs. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en ordonnant l’exclusion des feux de balisage aéronautique de l’assiette, conformément au 11° de l’article 1382 du CGI, et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’application du plancher de l’article 1518 B.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302630

Le Tribunal Administratif d'Amiens statue sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en réduction de ses impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicite l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, clôtures, etc.) de l'assiette de la taxe. Le tribunal, suivant l'administration qui admet l'exclusion des feux de balisage aéronautique, rejette le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402066

Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, délégataire de la gestion de l'aéroport de Beauvais-Tillé, relative à la réduction de ses impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicitait l'application du plancher de 80% prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) et de non-valeurs. L'administration fiscale a partiellement admis le bien-fondé de la demande en acceptant l'exclusion des feux de balisage aéronautique de la base imposable. Le tribunal a fait droit à la requête en prononçant la réduction des cotisations contestées, appliquant les dispositions combinées des articles 1499, 1518 B et 1382 du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503021

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société GCC. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 868 973,73 euros HT, correspondant à des surcoûts de matériaux qu'elle estimait inclus dans un décompte général et définitif (DGD) tacite né le 24 juin 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée se heurtait à des contestations sérieuses, notamment sur la question de savoir si un DGD tacite pouvait intégrer une indemnité d'imprévision et sur les conditions de sa naissance en cas de réception avec réserves. En conséquence, la société GCC a été condamnée à verser 2 500 euros à la Métropole Toulon Provence Méditerranée au titre des frais de justice.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201613

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération Grand Calais Terres et Mers d’une demande visant à contester le refus de l’administration fiscale d’assujettir à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), selon la méthode comptable de l’article 1499 du code général des impôts (CGI), divers biens (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d’art) situés sur le port de Calais, ainsi qu’à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) les activités qui y sont exercées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la communauté d’agglomération, qui n’est ni propriétaire, ni contribuable, ni redevable des impositions en cause, ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300572

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SAS Sediver, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société soutenait notamment que la valeur locative de ses immobilisations devait être calculée sur la base du prix de revient initial, et non après une réévaluation libre, et demandait l'exonération de certains biens (clôtures, portails) ainsi que l'exclusion de travaux considérés comme des non-valeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, confirmant le bien-fondé des impositions contestées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1499, 1382 et 1381, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 décembre 2025• JUGE UNIQUE 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409431

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux sur renvoi de la Cour Administrative d'Appel de Douai, a rejeté la requête de la commune de Calais. Celle-ci demandait l'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) ou, à titre subsidiaire, non bâties, de divers ouvrages et aménagements du port de Calais (usine, centrale à béton, buffer, digue, terre-pleins, ouvrages d'art) au titre de l'année 2020. Le tribunal a considéré que la commune ne justifiait pas que ces biens, propriétés de la région Hauts-de-France et affectés au service public portuaire, étaient imposables, faute pour elle d'établir qu'ils étaient passibles de la TFB ou de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la requête de la SASU Société d’Enrichissement du Tricastin (SET) contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2017 à 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les années 2019 à 2022, l’administration ayant accordé un dégrèvement partiel sur la valeur locative du terrain de l’Usine Nord. Pour le surplus, la demande de la société visant à exclure les clôtures industrielles de l’assiette de la taxe foncière a été rejetée, le juge considérant qu’elles ne constituent pas des éléments indissociables de l’activité au sens du 11° de l’article 1382 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

24 décembre 2025• Juge unique 7