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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504312

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, soit Le Mans (Sarthe). Par conséquent, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Nantes, compétent pour la Sarthe.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

15 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01828

Avocat : AARPI SPHERANCE

15 septembre 2025• Juge des référés
TA31
« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407058

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur (48 SI) constatant la perte de validité de son permis de conduire et un retrait de points. Le ministre a fait valoir que le capital de points de M. A avait été reconstitué à 12 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

15 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404340

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du fichier national, ramenant le capital de points à 12. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405278

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé la décision contestée du fichier national, rétablissant un capital de 12 points. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503304

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de M. A B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est motivée par l’absence d’adresse actualisée du requérant, libéré du centre de rétention, rendant impossible la poursuite de l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508194

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501452

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la légalité externe (compétence du signataire, motivation) et interne (méconnaissance des articles L. 423-23, L. 434-2, L. 423-14 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE), et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la requête était manifestement infondée. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH, la CIDE et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512655

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 8 octobre 2024 était irrecevable, cette décision étant devenue définitive. Il a également estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne reposait pas sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la soustraction de M. A à l'exécution de la mesure d'éloignement et de l'absence d'attaches personnelles et familiales stables en France. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405316

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C D, qui impute des désordres survenus le 9 novembre 2019 dans sa maison d’habitation à Évreux à des travaux de voirie réalisés par la communauté d’agglomération Évreux Porte de Normandie. La requête a été examinée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les mesures sollicitées étaient susceptibles de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. En revanche, les conclusions de Mme D tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : LEPRETRE JEAN FRANCOIS

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique du 19 avril 2022 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner la grossesse de l'épouse, et que le moyen tiré de l'abrogation du texte fondant la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : DESFRANCOIS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502638

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'urgence, caractérisée par la perte de ses revenus et l'impossibilité de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513952

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 juillet 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B D, ressortissant camerounais, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : FRANCOIS

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se maintenant dans les lieux et ne justifiant pas d'un risque imminent de privation d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, mère de deux enfants, contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la scolarisation de ses enfants et de l'absence de solution de relogement, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le préfet a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée et que la requérante ne remplissait plus la condition de vulnérabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante se maintenant dans les lieux et ne démontrant pas un risque imminent de privation d'hébergement.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506431

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge rappelle que la procédure de l'article L. 521-2, qui permet d'ordonner des mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale en cas d'atteinte grave et manifestement illégale, est distincte de celle de la suspension prévue à l'article L. 521-1. Il souligne que le requérant doit justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures et que, s'agissant du droit à l'hébergement d'urgence issu des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, seule une carence caractérisée de l'administration peut constituer une telle atteinte. En l'espèce, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407633

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment précis en droit et en fait. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504136

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant cap-verdien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508329

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B C contre un arrêté de la préfète de l’Aisne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, a prononcé une ordonnance de transmission de la requête au Tribunal Administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’étranger, en l’occurrence Laon (Aisne), situé dans le ressort d’Amiens. Le tribunal a ainsi ordonné le transfert du dossier sans examiner le fond du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502357

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 23 janvier 2025 portant perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a rectifié le dossier de l’intéressé en lui restituant un capital de 12 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

8 septembre 2025