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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600944

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait correctement motivé sa décision en se fondant sur la situation irrégulière de l'intéressé, son entrée clandestine, et le risque de soustraction à l'éloignement, sans que son droit au respect de la vie familiale ne soit méconnu dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600880

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière avec interdiction de retour de 10 ans. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur le séjour irrégulier de l'intéressé et sur sa condamnation à 8 ans d'emprisonnement pour des crimes graves (violences, séquestration et viol), constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 février 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600836

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 29 janvier 2026 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a ordonné le transfert de M. B... aux autorités finlandaises. Le tribunal retient que la brochure d'information remise au requérant, prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ne comportait pas sa signature, ce qui constitue une méconnaissance de cette disposition. En conséquence, l'arrêté est annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FRANCOS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600933

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulier en la forme et au fond, écartant les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

13 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600384

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir visant des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, considérant que les moyens soulevés (dont l'absence de consultation médicale préalable, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 février 2026• POLE URGENCES
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201600

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019. La société, qui développe un logiciel comptable basé sur l'intelligence artificielle, contestait le refus implicite de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, car ils relevaient d'un développement visant à améliorer un produit existant plutôt que d'une recherche fondamentale ou appliquée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01139

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03011

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00587

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206034

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour des faits de contravention de grande voirie imputés à des riverains. Le tribunal a jugé que les défendeurs avaient, sans autorisation, occupé le domaine public fluvial et entravé la servitude de marchepied par diverses constructions. En conséquence, il les a condamnés à une amende et a ordonné la remise en état des lieux, en application des articles L. 2132-26, L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

12 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406300

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de retrait de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé que les conclusions relatives à la décision principale et à certains retraits étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution ultérieure de points. Elle a estimé que les autres moyens, fondés sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant l'information du conducteur, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401594

La société Lacoste Opérations contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne l'assiette de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises, arguant de l'inclusion erronée de certains équipements et travaux dans la valeur locative. Le tribunal a rejeté la plupart des demandes de la société, considérant que les travaux de réfection et les équipements de sécurité et surveillance litigieux étaient imposables. Il a toutefois partiellement fait droit à ses prétentions en reconnaissant, conformément à l'article 1382, 11°, du code général des impôts, l'exonération pour certains équipements de détection incendie, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement sur ce point.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600780

Le Tribunal administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant angolais. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101855

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101856

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600680

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme B... C... du territoire français. Le juge a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée et de l'absence de respect de son droit à être entendue préalablement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302990

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600644

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. D... A... du territoire français. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en ce qui concerne le refus d'un délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

10 février 2026• POLE URGENCES