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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 016

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02869

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506157

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre une décision de la préfète de l’Essonne fixant le pays de destination d’une reconduite à la suite d’une interdiction judiciaire du territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif d’Amiens en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

9 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré la décision d'invalidation et les retraits de points pour six des sept infractions contestées, rendant la requête sans objet sur ces points et prononçant un non-lieu à statuer. La demande relative à l'infraction du 15 août 2020 a été rejetée comme irrecevable, le point ayant déjà été restitué avant l'introduction de la requête. En application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN

9 mai 2025• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408419

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester des retraits de points et la décision d’invalidation de son permis de conduire prise par le ministre de l’Intérieur le 7 août 2024. En cours d’instance, le ministre a retiré les décisions attaquées et rétabli le capital de points à douze, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN

9 mai 2025• Juge Unique
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502102

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. Hani, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que le placement sous bracelet électronique ne fait pas obstacle à la mesure d'éloignement, son exécution étant subordonnée à la levée de cette mesure par le juge judiciaire. Enfin, le tribunal considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens établis avec un enfant français, des condamnations pénales du requérant et de son défaut d'insertion. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 mai 2025• URGENCES JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403385

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Vertou afin de constater les désordres affectant la toiture et le sol sportif de la salle "Halle aux sports", d'en déterminer les causes et de proposer les travaux de remise en état. La mesure a été rendue opposable à l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l'utilité de l'expertise pour établir les responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la société Abeille Iard et Santé et les fins de non-recevoir soulevées par la société Art-Dan ont été rejetées, l'expertise étant nécessaire pour évaluer la nature décennale des désordres et les liens de causalité.

Avocat : WALTER & GARANCE

9 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03510

Avocat : LARGO AVOCATS;CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301787

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société de droit néerlandais Villiot HoldCo B.V. tendant à la décharge du prélèvement de l'article 244 bis A du code général des impôts sur la plus-value réalisée lors de la cession d'une société française à prépondérance immobilière. Le tribunal a jugé que la plus-value entrait dans le champ du paragraphe 1 de l'article 13 de la convention fiscale franco-néerlandaise, permettant son imposition en France, et non dans celui de son paragraphe 4. En conséquence, les pénalités (majoration de 10 % et amende de 25 %) ont été maintenues, le tribunal écartant les moyens tirés de la méconnaissance des libertés européennes, du principe de proportionnalité et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

7 mai 2025• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206166

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. G et Mme D tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 23 juin 2022 par le maire du Bouscat à Mme C pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les documents graphiques et photographiques fournis, au regard des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme, étaient suffisants pour apprécier l'insertion du projet.

Avocat : FRANCESCHINI

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503196

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, sans abri avec sa famille, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par la vie à la rue depuis plusieurs mois et la détresse psychologique de l'enfant de huit ans. Il a jugé que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte.

Avocat : FRANCOS

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502414

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet du Tarn a assigné à résidence M. B, ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de droit, car la décision initiale de refus de délai de départ volontaire ayant été annulée, le préfet devait fixer un nouveau délai avant toute assignation, conformément à l'article L. 614-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de ce nouveau délai notifié, les conditions de l'article L. 731-1 du même code n'étaient pas remplies.

Avocat : FRANCOS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SNC MCC Axes, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er septembre 2016 au 31 août 2017. La société, qui exploitait des établissements d'enseignement scolaire privé hors contrat, demandait la décharge de ces impositions en invoquant notamment l'exonération de TVA prévue au 4° du 4 de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le désaccord portant sur une question de droit relative au statut fiscal des prestations de soutien scolaire, ce qui excluait la saisine obligatoire de la commission départementale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur l'application des articles L. 59 et L. 59 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01899

Avocat : FRANCOS

6 mai 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304432

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 15 septembre 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé le licenciement de M. A, salarié protégé. La juridiction estime que le geste obscène reproché, bien que constitutif d’une faute, était un acte isolé insuffisant pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de mandats représentatifs. Il enjoint à la société de réintégrer M. A et met à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TEN FRANCE

6 mai 2025• 1 ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400778

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant les retraits de points consécutifs à des infractions routières commises en 2019, 2021 et 2022. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie, notamment par une condamnation définitive pour l'infraction de 2019 et par le paiement des amendes forfaitaires pour les autres, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400887

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 23 septembre 2019 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté et avisé le 23 septembre 2019, était régulière. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois était expiré. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points étaient également sans objet.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400186

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 13 août 2021 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait rapporté la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 25 février 2020, 15 février 2020 et 5 juin 2017, et a enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400893

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision ayant été régulièrement notifiée le 23 novembre 2019 par pli recommandé avisé et non réclamé. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205352

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Scor SE, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour les exercices 2011 à 2014. La société contestait notamment la qualification de transfert indirect de bénéfices au sens de l'article 57 du code général des impôts pour une opération de rachat de titres avec sa filiale suisse SHS, et la qualification d'acte anormal de gestion pour des intérêts d'emprunt. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale apportait la preuve d'un avantage injustifié, faute de contreparties suffisantes pour Scor SE, et que les libellés comptables ne permettaient pas d'identifier clairement le bénéficiaire des avantages, justifiant ainsi la qualification d'avantage occulte au sens de l'article 111 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge, de rétablissement des déficits et de restitution, sur le fondement des articles 57, 111 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

6 mai 2025• 1ère chambre