LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504623

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

2 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503027

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, accompagné de sa compagne et de leur enfant de quatre mois, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de solution de logement à l'issue d'un hébergement associatif, se trouvait dans une situation de détresse sociale caractérisée, constitutive d'une urgence. Il a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

« Précédent72737475767778Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCOS

2 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501620

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait en Indre-et-Loire à la date de la décision attaquée, et non dans le ressort de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis au Tribunal Administratif d'Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

30 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406810

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance du 30 avril 2025 fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et y a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : FRANCOS

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503092

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la SAS Coverguard Sales d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôts sur les sociétés, de retenue à la source et de cotisation sur la valeur ajoutée pour les années 2018 et 2019, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d'établissement des impositions contestées, fixé par l'avis de mise en recouvrement, est situé à Pantin (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 avril 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01169

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501972

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la chambre nationale des commissaires de justice de lui accorder une dispense d’examen, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée s’y trouve.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

29 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Maserati West Europe. Celle-ci contestait des rectifications d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, notamment en soutenant que ses véhicules de démonstration constituaient des éléments de stock et non d'actif immobilisé. Le tribunal a jugé que ces véhicules, conservés en moyenne moins d'un an mais utilisés pour la promotion de la marque, relevaient de l'actif immobilisé, rendant les provisions pour dépréciation non déductibles. La solution retenue s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence de la CJUE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500055

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Fioul 83, a examiné la conformité de l’article L. 222-2 du code de l’énergie aux droits et libertés garantis par la Constitution. La société contestait cet article en invoquant une atteinte aux principes du contradictoire et des droits de la défense. Le tribunal a estimé que la disposition contestée était applicable au litige, n’avait pas déjà été déclarée conforme à la Constitution et que la question présentait un caractère sérieux. En conséquence, il a décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 61-1 de la Constitution et 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502996

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l’association Union sportive annecienne rugby (Baar Annecy) contre une décision de la commission fédérale d’appel de la Fédération française de rugby du 7 février 2025, confirmant sa rétrogradation en Fédérale 3 pour non-respect d’un plan de redressement. L’association invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une décision du tribunal judiciaire d’Annecy modifiant sa situation comptable. Lors de l’audience, les parties ont accepté une médiation proposée par la juge des référés, et l’association s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

29 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505198

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a relevé d'office la tardiveté de la requête, introduite le 14 avril 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Le tribunal a considéré que M. C, informé de ses droits lors de la notification de l'arrêté, n'avait pas justifié d'un empêchement sérieux, et a donc déclaré la requête irrecevable sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

29 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant une saisie à tiers détenteur émise pour recouvrer 679 327,93 euros de cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (2010-2012). Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute de poursuites dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement de 2015, et contestait la régularité d'une mise en demeure de 2021, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mise en demeure de 2021, notifiée à la dernière adresse connue de l'administration avant que M. B ne signale son changement d'adresse, avait valablement interrompu la prescription. La décision s'appuie sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEHORS-FRANCES

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415969

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société MARIONNAUD LAFAYETTE de sa requête en restitution de la contribution au service public de l'électricité. La société s'est désistée de son instance le 14 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté ce désistement et l'a déclaré parfait. Aucune condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415852

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Radiateurs Industrie d’une demande de restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414499

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MARIONNAUD ESPACES d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1413727

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société CENTRES ATTRACTIFS JEAN RICHARD d'une requête en plein contentieux demandant la restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par un mémoire enregistré le 9 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune condamnation de l'Etat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 avril 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301774

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B de deux recours pour excès de pouvoir contestant les refus du maire de Cirières de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour son fils. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Cirières tendant à la condamnation de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

25 avril 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202463

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait le remboursement de 82 579 euros d’aides du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise de la Covid-19. Le requérant soutenait que son activité réelle d’organisation d’événements relevait de l’annexe 1 du décret n° 2020-371, mais le tribunal a jugé que son activité principale, telle qu’enregistrée, était la vente de matériel orthopédique, non éligible aux annexes 1 ou 2 du décret. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation des titres de perception, confirmant ainsi la validité de la reprise des sommes versées.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

25 avril 2025• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500453

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de l’Ile-Rousse à la SCI Romeli. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FRANCESCHINI

24 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300677

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, agent de sécurité, contestant le refus d’habilitation « Secret défense » pris par le préfet le 7 décembre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la communication des motifs de la décision étaient devenues sans objet, l’administration ayant produit l’avis de l’enquête administrative en cours d’instance. Sur le fond, il a appliqué les articles L.211-2 et L.311-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que les articles R.2311-2 et R.2311-7 du code de la défense. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de droit et de fait) n’étant pas fondés.

Avocat : FRANCOIS ENDELMOND PARFAIT

24 avril 2025• 1ère Chambre