LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205662

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Marché d'intérêt national (MIN) Toulouse Occitanie, qui demandait des injonctions à l'encontre de la SASU I.T.E. Sud-Ouest pour lever des réserves et réparer des désordres affectant des lots de travaux, sur le fondement de la garantie décennale. La requérante s'est désistée de son action en cours d'instance, désistement que le tribunal a déclaré pur et simple et dont il a donné acte. Sur les conclusions reconventionnelles de la SASU I.T.E. Sud-Ouest, le tribunal a jugé que le contrat de travaux litigieux, conclu entre deux personnes morales de droit privé pour les besoins propres de la subdélégataire d'un service public, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MALET FRANCK ET ELISABETH

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501779

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant, après avoir été libéré du centre de rétention de Rouen-Oissel, réside au Mans (Sarthe), le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

« Précédent73747576777879Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302661

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association APIEEE d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par le maire de Val-du-Mignon à la société coopérative de l'eau des Deux-Sèvres. L'association s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation après le retrait de l'arrêté attaqué. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1) présentées par les parties, estimant qu'il n'était pas inéquitable de les laisser à leur charge.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501876

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B C dirigée contre l’arrêté du préfet du Calvados du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501857

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante, Mme B, a été remise en liberté et réside en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être territorialement compétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, compétent en raison du lieu de résidence de l’intéressée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501940

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a constaté que l'arrêté avait été régulièrement notifié le 1er avril 2025 avec les mentions des voies et délais de recours, incluant la possibilité pour un détenu de déposer sa requête auprès du chef d'établissement. La requête, enregistrée le 22 avril 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté comme manifestement irrecevable.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, prise le 19 mars 2025, a été jugée régulière : la signature numérique de l'auteur, Mme B C, directrice territoriale dûment habilitée par une délégation de signature, était valable et ne constituait pas un vice de forme. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur et de l'erreur de droit, estimant que l'OFII avait procédé à un examen réel de la situation. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501335

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 23 avril 2025, a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Constatant que la requérante, libérée du centre de rétention administrative, n’a fourni aucune adresse pour la poursuite de la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur sa requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un sursis à statuer, subordonné à une éventuelle manifestation de volonté de la requérante de reprendre l’instance.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503813

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son signataire était établie. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403749

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme D pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 9 février 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement adapté à son handicap. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement adapté malgré une ordonnance du tribunal du 30 octobre 2023. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante du 9 août 2023 à la date du jugement, rejetant le surplus de sa demande d'indemnisation à 5 000 euros.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

22 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500409

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté suffisamment motivé au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin à la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d’asile, conformément à l’article L. 542-1 du CESEDA. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté faute d’éléments probants sur les risques encourus en Turquie.

Avocat : CECEN FRANCK

22 avril 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502173

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Deep Snow et autres, copropriétaires, d'une demande d'autorisation d'ester en justice au nom de la commune des Deux-Alpes. Les requérants souhaitaient engager une action devant le tribunal judiciaire pour non-conformité d'un permis de construire, en raison de l'absence de création de cinq places de stationnement. L'ordonnance rappelle les conditions de recevabilité de l'action des contribuables prévues aux articles L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général des collectivités territoriales, notamment la nécessité d'une saisine préalable de la commune et d'un refus ou d'une négligence de sa part. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la demande sur le fondement de ces textes.

Avocat : SEHILI - FRANCESCHINI

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503737

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, au motif que cet acte ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du même jour portant assignation à résidence a également été annulé. La solution retenue est fondée sur le défaut de signature, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : FRANCE

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500957

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l’assignation à résidence prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée, car elle était justifiée par l’absence de délai de départ volontaire et par la menace pour l’ordre public, et que l’assignation à résidence était légale. Les moyens tirés de l’absence d’objet (départ effectif du territoire) et de la méconnaissance du droit à un procès équitable ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506357

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, prise par un magistrat désigné, concerne la transmission de deux requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'éloignement et une assignation à résidence. En application des articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le juge constate que l'étranger a été transféré dans un nouveau lieu de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, il ordonne la transmission des dossiers à cette juridiction, qu'il estime compétente.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506073

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 10 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté notifié mentionnait clairement les voies et délais de recours, rendant les conclusions irrecevables. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506097

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple, et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime la maintenant en rétention administrative. Le juge a relevé que la rétention avait pris fin suite à une ordonnance du juge des libertés et de la détention ordonnant sa remise en liberté. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'affaire.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503513

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté d’expulsion pris en 2009 par le préfet de police de Paris. Après l’introduction de la requête, le requérant a été éloigné vers le Mali le 3 avril 2025. Le tribunal, constatant qu’il ne peut plus instruire le dossier en l’absence de possibilité de joindre l’intéressé, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501689

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 8 avril 2025 le maintenant en rétention administrative après avoir sollicité l'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu au sens de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen de la situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

16 avril 2025• URGENCES JU