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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANDIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512749

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'expulsion et à obtenir un titre de séjour. La juridiction estime que l'arrêté, pris par un secrétaire général dûment habilité, est légal et que le refus de délivrer un titre de séjour ne méconnaît ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'existence d'une condamnation pour vol. Le tribunal applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RANDI

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412767

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant n'ayant pas établi la nature de ses attaches familiales en France ni l'impossibilité d'un suivi médical pour son enfant dans son pays d'origine. Elle a également jugé que l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas méconnu.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304122

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation du refus implicite du maire de Jouars-Pontchartrain de dresser un procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme et de saisir le juge judiciaire pour une occupation illégale du domaine public routier. Le juge estime que le maire dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour constater les infractions d'urbanisme et que les faits reprochés ne constituent pas une occupation privative du domaine public routier justifiant une saisine judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 116-1 du code de la voirie routière.

Avocat : PITTI-FERRANDI

24 mars 2026• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401081

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de l'association requérante (ADESIBA) concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction contre le préfet de la Charente-Maritime. La juridiction a rejeté les demandes de condamnation aux frais non compris dans les dépens, présentées par l'association et par les propriétaires et exploitants des établissements, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer sur les requêtes ne présentant plus d'autres questions à juger.

Avocat : PITTI-FERRANDI

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512642

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence et que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal, au regard des dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé s'étant maintenu en France après l'expiration de son titre de séjour sans en demander le renouvellement. Elle a également estimé que l'erreur manifeste d'appréciation alléguée concernant son insertion professionnelle n'était pas établie.

Avocat : RANDI

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'autorisation de défrichement et un permis de construire délivré pour un projet immobilier à Mareil-Marly. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a estimé non fondés leurs moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de l'étude d'impact, à l'erreur manifeste d'appréciation et aux irrégularités de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code forestier et du code de l'urbanisme.

Avocat : PITTI-FERRANDI

10 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511658

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RANDI

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309014

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par plusieurs associations et un particulier pour annuler le refus implicite du maire de Septeuil de communiquer des mandats de paiement relatifs à une protection fonctionnelle. Le tribunal constate que les documents demandés ont été communiqués aux requérants après l'introduction du recours, rendant leur demande sans objet. En conséquence, il se prononce sur le non-lieu à statuer et ne condamne aucune partie aux dépens.

Avocat : PITTI-FERRANDI

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510848

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté municipal la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et ses héritiers n’ont pas souhaité reprendre l’instance. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402721

Décès de la requérante. Tribunal administratif de Montreuil. Désistement d'office de la requête en annulation d'un arrêté de disponibilité d'office pour raisons de santé. Application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409885

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Montreuil la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, mais l’affaire était déjà en état d’être jugée. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que cette situation équivalait à un désistement pur et simple. Par ordonnance du 28 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514329

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la méconnaissance des démarches administratives par la requérante ne constitue pas un motif légitime de retard et que sa situation de précarité, bien que prise en compte, ne suffit pas à remettre en cause la légalité du refus.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant les décisions de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence de moins de cinq ans en France et du maintien de ses attaches en Égypte. Les autres moyens soulevés, notamment l'illégalité du refus de délai de départ volontaire et de l'assignation à résidence, ont été écartés comme infondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RANDI

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308502

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2023 du maire de Montfort-l'Amaury, ne s'opposant pas à la déclaration préalable de la SAS Domus VI pour l'installation d'édicules techniques sur un EHPAD. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par les requérants, jugeant que le maire disposait d'une délégation valide du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, il a examiné la recevabilité du recours au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Les juges ont estimé que les époux C... n'avaient pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés pour démontrer une telle atteinte, rendant leur requête irrecevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leur demande de frais de justice.

Avocat : PITTI-FERRANDI

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix ans prise par le préfet des Yvelines. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506303

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de saisine du collège de médecins de l'OFII pour son état de santé, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la préfète n'était pas tenue de saisir le collège des médecins faute d'éléments suffisants fournis par l'intéressé sur son état de santé. La décision a été prise en application des articles L. 613-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RANDI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505192

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'accord franco-marocain, la demande ayant été examinée au titre de l'admission exceptionnelle (article L. 435-1 du CESEDA) et non de cet accord. Enfin, le tribunal a validé le refus de séjour, estimant que l'autorisation de travail obtenue par la requérante l'avait été frauduleusement, ce qui justifiait légalement la décision.

Avocat : RANDI

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504722

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral était signé par une autorité compétente et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la séparation avec son épouse était limitée dans le temps, le couple n’ayant pas d’enfant, et que son insertion professionnelle et la présence de son frère en France étaient insuffisantes pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RANDI

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier administratif, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance du 23 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : PITTI-FERRANDI

23 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512870

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

16 septembre 2025