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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANDIEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01669

Avocat : RANDI

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix ans prise par le préfet des Yvelines. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01741

Avocat : FERRANDINI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02764

Avocat : FERRANDINI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01557

Avocat : FERRANDI LAETITIA

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506303

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de saisine du collège de médecins de l'OFII pour son état de santé, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la préfète n'était pas tenue de saisir le collège des médecins faute d'éléments suffisants fournis par l'intéressé sur son état de santé. La décision a été prise en application des articles L. 613-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RANDI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210361

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant contestait la régularité de la proposition de rectification, notamment son absence d’annexes et des calculs erronés, ainsi que le bien-fondé des rehaussements portant sur des revenus distribués et d’origine indéterminée. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle citait de larges extraits de la proposition adressée à la société distributrice, permettant un débat contradictoire utile. La solution s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDINI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04513

Avocat : FERRANDINI

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209896

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018) suite à une vérification de comptabilité. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait selon lui interrompu le délai de reprise de l'administration. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 10 895 euros sur une majoration pour 2018, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B... concernant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403675

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018). Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait privé l'administration de la possibilité d'interrompre le délai de reprise. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de la majoration de 25 % pour 2018. La décision statue sur le fond des autres moyens, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02784

Avocat : RANDI

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02241

Avocat : MORANDI

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00200

Avocat : PITTI-FERRANDI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505192

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'accord franco-marocain, la demande ayant été examinée au titre de l'admission exceptionnelle (article L. 435-1 du CESEDA) et non de cet accord. Enfin, le tribunal a validé le refus de séjour, estimant que l'autorisation de travail obtenue par la requérante l'avait été frauduleusement, ce qui justifiait légalement la décision.

Avocat : RANDI

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504722

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral était signé par une autorité compétente et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la séparation avec son épouse était limitée dans le temps, le couple n’ayant pas d’enfant, et que son insertion professionnelle et la présence de son frère en France étaient insuffisantes pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RANDI

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512870

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510192

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'était établi. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit retenue.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 octobre 2022 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Romain Rolland de Bagneux a licencié Mme B, assistante d'éducation, en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, en méconnaissance de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, l'illégalité fautive de ce licenciement a engagé la responsabilité de l'État et du collège, qui ont été condamnés solidairement à verser à Mme B une indemnité de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : PITTI-FERRANDI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01835

Avocat : SELARL BRANDI PARTNERS

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200549

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Le litige portait sur le report d'imposition d'une plus-value réalisée lors de l'apport de parts sociales à une société, suivi de la cession des titres, que l'administration fiscale avait remis en cause. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière, l'administration n'ayant pas modifié le fondement légal de la rectification dans sa réponse aux observations du contribuable. Il a également estimé que les conditions du report d'imposition prévu à l'article 150-0-B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies, sans qu'il y ait lieu de se prononcer sur la fongibilité des obligations de somme d'argent.

Avocat : FERRANDINI

15 juillet 2025• 2ème chambre