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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

611 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

611

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANGEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01887

Avocat : MERLIN GRANGEON

24 février 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303323

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour l'année 2022. Le requérant demandait l'annulation des décisions du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine et l'attribution d'une majoration de 1 900 euros prévue par une note de gestion du 26 juillet 2022 pour les agents de son grade et échelon affectés en service déconcentré. Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale du 23 mars 2023, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a écarté les moyens d'irrégularité formelle comme inopérants et a considéré que la décision attaquée était légale, appliquant les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP) et l'arrêté du 5 novembre 2021.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

24 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02649

Avocat : PLANCHON BERANGERE

20 février 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303593

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour des troubles de santé survenus après sa vaccination contre la Covid-19. Le juge a appliqué le régime de responsabilité sans faute prévu par l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Il a estimé, au vu des éléments du dossier et de l'état des connaissances scientifiques, qu'il n'y avait aucune probabilité d'un lien de causalité entre la vaccination et les symptômes allégués par le requérant.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328102

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la société Axa France IARD, agissant en tant qu'assureur subrogé. La juridiction a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les dommages subis par le local commercial et la manifestation du 11 mars 2023 n'était pas établi, notamment en raison du dépôt tardif de plainte et de l'absence de précisions sur les faits. Par conséquent, la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'a pas été retenue.

Avocat : LAGRANGE

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03065

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01743

Avocat : CABINET GRANGE ET ASSOCIES - GMR-AVOCATS

5 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403447

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un patient décédé de la Covid-19. Les requérants sollicitaient la condamnation de l'ONIAM au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale présumée contractée lors d'une brève hospitalisation. Le tribunal a jugé que les conditions légales de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, car il n'était pas établi que l'infection était survenue au cours ou au décours de cette hospitalisation.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

3 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304136

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à des interventions chirurgicales pour hernies discales, soit au titre de la solidarité nationale (ONIAM) pour accident médical non fautif, soit pour faute du CHU de Nice. Le tribunal a rejeté la responsabilité du CHU, l’expert n’ayant retenu aucun manquement. Il a également écarté la demande contre l’ONIAM, estimant que les dommages, résultant d’un échec thérapeutique et non d’un accident médical direct, ne remplissaient pas les conditions d’anormalité et de gravité requises par l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200251

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de M. D... L..., décédé après avoir contracté une infection à la Covid-19 lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Mâcon. Les requérants demandaient la condamnation de l’hôpital ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM, à réparer leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était démontrée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité hospitalière et à la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401121

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... dirigée contre un arrêté du maire de Bersac-sur-Rivalier autorisant la construction d’un hangar agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant en sa qualité de voisine, la distance et la configuration des lieux ne démontrant pas une atteinte directe à ses conditions d’occupation ou de jouissance. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GRANGER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400453

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que son traitement était disponible en Algérie. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANGEON

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401993

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant du décès de son épouse, qu'il imputait à une contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C survenue en 1983. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car présentée sans le ministère d'avocat, comme l'exige la procédure de plein contentieux. Par ailleurs, les moyens soulevés par M. B... ont été considérés comme infondés, faute pour lui d'avoir apporté la preuve de l'existence même de la transfusion sanguine en cause, condition préalable à l'application de la présomption légale d'imputabilité prévue à l'article 102 de la loi du 4 mars 2002.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., victime d’un accident médical non fautif suite à une chirurgie bariatrique, afin d’obtenir réparation de l’aggravation de ses préjudices auprès de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). La décision rappelle que la réparation au titre de la solidarité nationale, prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, est subordonnée à la double condition que le dommage soit anormal au regard de l’état de santé du patient et qu’il présente un caractère de gravité, notamment un taux d’atteinte permanente à l’intégrité physique ou psychique supérieur à 24 %. Le tribunal a examiné si les conséquences de l’acte médical étaient notablement plus graves que celles auxquelles le patient était exposé en l’absence de traitement, condition nécessaire pour caractériser l’anormalité du dommage.

Avocat : SELARL GF - DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

31 décembre 2025• 5e chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. G.... Cette expertise vise à déterminer les circonstances et les préjudices liés à sa prise en charge au CHU de Bordeaux pour un syndrome cérébelleux post-opératoire. La mesure, à laquelle les parties ne se sont pas opposées sous réserves, sera confiée à un collège d'experts comprenant un orthopédiste, un neurologue et un infectiologue. L'expert devra notamment se prononcer sur l'existence éventuelle de fautes médicales et évaluer l'ensemble des préjudices subis par le requérant.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE FITOUSSI AVOCATS

27 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204839

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d’une requête en plein contentieux par la famille de M. E... D..., décédé après une intervention de remplacement valvulaire à l’hôpital Henri Mondor, afin d’obtenir réparation des préjudices subis. Les requérants recherchaient la responsabilité de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour retard de diagnostic, défaut d’information et infections nosocomiales, ainsi que celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un aléa thérapeutique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décès était imputable à un aléa thérapeutique ne remplissant pas les conditions d’anormalité pour une indemnisation par l’ONIAM, et que les manquements de l’AP-HP n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale et à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... demandant réparation pour les préjudices subis suite à l'illégalité des arrêtés du préfet du Tarn des 12 janvier et 20 mars 2023. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ces arrêtés constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a jugé que le licenciement de M. B... pour abandon de poste présentait un lien de causalité direct avec cette faute, ouvrant droit à réparation pour la perte de revenus et l'indemnité de licenciement. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Il a également estimé que le délai de départ volontaire de trente jours, accordé par principe, n'avait pas à être motivé spécifiquement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts U... qui demandaient la condamnation de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à réparer les préjudices résultant de l’infection au Covid-19 contractée par Saïd U... lors de son hospitalisation au centre hospitalier intercommunal de Créteil en décembre 2020. Le tribunal a estimé que l’infection ne présentait pas de caractère nosocomial au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et que le contexte de pandémie mondiale constituait une cause étrangère exonérant l’établissement de santé de toute responsabilité. En conséquence, les conditions d’engagement de la solidarité nationale par l’ONIAM n’étaient pas remplies.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

16 décembre 2025• 1ère chambre