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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 160

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANGEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204627

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête du GAEC Lachat Frères visant à annuler l’arrêté du 20 juillet 2022 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a déclaré d’utilité publique le projet de déviation de la RD 956 à Chémery. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation environnementale, de l’irrégularité de l’enquête publique et du défaut d’intérêt général du projet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code de l’expropriation pour confirmer la légalité de la procédure suivie et l’utilité publique de l’opération.

Avocat : SCP GRANGE MARTIN RAMDENIE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407031

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... et M. C... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de taxes foncières et d'habitation. Le juge a constaté que la plupart des saisies étaient sans objet, car dépourvues d'effet ou déjà épuisées, et que les moyens soulevés étaient inopérants. En effet, les arguments relatifs à la régularité formelle des actes et à la propriété utile des biens (article 1400 du code général des impôts) relèvent du contentieux de l'assiette, et non du recouvrement. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERRANGER & BURTIN

26 novembre 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502281

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la région Nouvelle-Aquitaine a mis fin au stage de M. A..., agent technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de ses ressources et charges et peut prétendre à l'allocation de retour à l'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRANGER

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408272

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une pancréatectomie à l'hôpital de La Timone (AP-HM). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HM sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. Il a condamné l'AP-HM à verser à Mme D... une indemnité totale de 15 000 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Par ailleurs, le tribunal a condamné l'AP-HM à rembourser à la CPAM des Bouches-du-Rhône la somme de 17 417,44 euros au titre de ses débours, assortie des intérêts au taux légal à compter du jugement, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506581

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant au versement d’une provision pour ses frais de tierce personne. Le juge a estimé que l’obligation du CHU de Montpellier et de l’ONIAM était sérieusement contestable, notamment car le requérant n’avait pas formulé de demande à ce titre dans les instances au fond et qu’il bénéficiait d’une pension couvrant ce besoin. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes du code de la santé publique sur la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203063

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande d'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine à Guipavas, après avoir sursis à statuer pour permettre une régularisation. La requérante conteste également l'arrêté modificatif délivré le 17 mars 2025, invoquant l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de l'article UH 13 du plan local d'urbanisme. Le tribunal examine si le vice initial a été purgé par cet arrêté modificatif, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue dépend de la conformité du projet modifié aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRANGE MARTIN RAMDENIE

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507963

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. H... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant sa prise en charge chirurgicale à l’hôpital Pierre Wertheimer en 2017 et 2020. Le requérant contestait les conclusions d’un précédent rapport d’expertise établi par la commission régionale de conciliation et d’indemnisation (CRCI), qui n’avait pas retenu de lien entre ses douleurs persistantes et les interventions. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que le rapport de la CRCI, bien que contesté, fournissait déjà des éléments suffisants pour permettre à M. H... de saisir le juge du fond.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

12 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502107

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant mauricien, contestant les arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels la préfète de la Creuse l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GRANGER

5 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501997

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier de Vaison-la-Romaine, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné un déficit sensitivo-moteur du membre supérieur droit. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale, sans se prononcer sur le fond. Aucune disposition n’imposant l’établissement d’un pré-rapport, l’expert désigné, spécialisé en chirurgie orthopédique du membre supérieur, en est dispensé.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518796

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 octobre 2025 du conseil de discipline du collège Jean-Baptiste Corot prononçant l'exclusion définitive d'un élève de troisième. Les requérants, ses représentants légaux, invoquaient l'urgence liée à l'absence d'affectation scolaire et à la carence de continuité pédagogique à l'approche du brevet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, ces circonstances ne justifiant pas à elles seules l'urgence à suspendre la décision, et a relevé un intérêt public au maintien de l'exécution de la sanction. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MADRANGES ETIENNE

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Cadeau, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 12 juillet 2024 par le maire d'Ingrandes-le-Fresne-sur-Loire à l'OPH Maine-et-Loire Habitat pour un immeuble collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification du recours gracieux par courriel au pétitionnaire était irrégulière au regard de l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait donc pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GRANGER

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d’un immeuble parisien, afin de déterminer l’origine des infiltrations subies dans les sous-sols et la cage d’ascenseur. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité. L’expert devra notamment identifier les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, au contradictoire de la Ville de Paris et d’autres parties mises en cause. La question de la charge des frais d’expertise a été réservée à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET LAGRANGE AVOCATS (SARL)

28 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Canonica BSL contestant l'attribution d'un contrat de restauration à l'aéroport de Bâle-Mulhouse. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de sélection, notamment un manque de transparence et une erreur d'appréciation de son offre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit sans rapport direct avec l'éviction de la requérante, soit non fondés. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et la convention franco-suisse du 4 juillet 1949.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

23 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00600

Avocat : SELARL GMR -GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501344

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à l'état de santé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301495

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., agent stagiaire du CHU de Limoges, contestant la prolongation de son stage (décision du 29 juin 2023) et la décision de mettre fin à son stage (décision du 21 mai 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou aux demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et les décrets n° 2020-719 et n° 2021-1257.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01809

Avocat : CABINET DE LA GRANGE & FITOUSSI;SELARL FABRE SAVARY FABBRO

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01620

Avocat : DEGRANGE

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante égyptienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... dans son intégralité.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 octobre 2025• 1ère Chambre