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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

611 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

611

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANGEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406257

Le Tribunal administratif de Toulouse, dans sa 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'UE, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 200-4, L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la circulaire du 7 octobre 2008. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509760

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les conditions de prise en charge de Mme B au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à compter du 4 janvier 2018, suite à une abdominoplastie compliquée d'une infection. La requérante sollicitait cette mesure utile en vue d'une éventuelle action en réparation. L'AP-HM et l'ONIAM ne s'y sont pas opposés. Un collège d'experts (infectiologue et chirurgien digestif) a été désigné pour déterminer l'existence d'éventuels manquements et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

15 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02356

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508622

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette expertise vise à déterminer les causes et les conséquences d'une infection survenue lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Sainte Marguerite (AP-HM) en décembre 2024, et à évaluer la conformité des soins aux règles de l'art. La mission d'expertise, confiée à un collège de deux médecins, porte notamment sur l'existence d'éventuelles fautes médicales, le lien de causalité entre la prise en charge et l'infection, ainsi que l'évaluation des préjudices subis. L'AP-HM et l'ONIAM ne se sont pas opposés à cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501578

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le recteur de l'académie d'Orléans-Tours a prononcé la fermeture pour un an du Centre national d'enseignement agricole par correspondance (Cneac). Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association requérante en raison des conséquences sur les salariés, les apprenants et ses charges financières, n'était pas remplie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 444-9 et R. 444-8, sans que les moyens soulevés (vices de procédure, erreur d'appréciation, disproportion) ne soient examinés au fond.

Avocat : GRANGER

29 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501597

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme F. Cette dernière, opérée du genou au centre hospitalier d'Avignon en janvier 2022, a souffert d'une infection post-opératoire persistante, l'empêchant de reprendre son activité professionnelle. Le tribunal a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et a désigné un expert. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

25 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212546

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique, d’un recours en annulation contre la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée par la communauté de communes du Pays-de-Blain. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le courrier du 17 août 2022 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la violation des droits de la défense et des vices de procédure au regard des articles L. 535-5 du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : GRANGER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205292

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique, pour contester la décision de la communauté de communes du Pays-de-Blain de cesser le versement de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2022, alors qu'il était en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le maintien de la NBI n'est pas prévu par les textes applicables (loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006) pendant un congé de maladie ordinaire, et que la décision ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien de cette prime en l'absence d'exercice effectif des fonctions d'accueil du public.

Avocat : GRANGER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500943

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 53 000 euros présentée par M. B contre le CHU de Nice. Le requérant invoquait un préjudice résultant d’une erreur médicale ou d’une infection nosocomiale consécutive à une intervention chirurgicale subie en janvier 2021. Le juge a estimé que l’obligation du CHU n’était pas sérieusement contestable, faute d’éléments probants établissant une faute médicale ou une infection nosocomiale. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

23 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCP BTSG, agissant en tant que liquidateur de la société Villemonteil, qui contestait la résiliation de son marché de rénovation énergétique avec Habitat 44. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute était fondée, la société ayant accumulé des retards d'exécution constatés contradictoirement lors de réunions de chantier, en violation des délais contractuels prévus par le CCAG Travaux. La demande de reprise des relations contractuelles et d'indemnisation du préjudice a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par Habitat 44.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD LAGRANGE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01059

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400716

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Oran et confirmé par la commission de recours. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, l’erreur de droit sur le motif de détournement de l’objet du visa, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le motif tiré de l’insuffisance des ressources de la regroupante, opposé en défense par le ministre, justifiait légalement le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402339

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C E qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Challes-les-Eaux à la SARL du Pont Mollard pour un bâtiment de bureaux et logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incomplétude du dossier au regard des règles d'accessibilité, estimant que le projet ne constituait pas un établissement recevant du public. La décision s'appuie sur les articles R. 143-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 431-30 du code de l'urbanisme.

Avocat : DEGRANGE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412942

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de M. F, qui a contracté une infection lors de sa prise en charge pour une fracture complexe entre juillet et décembre 2023 par l’Assistance publique - hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l’hôpital européen. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La mission de l’expert inclut notamment l’évaluation du lien entre l’infection et les préjudices subis, ainsi que la perte de chance éventuelle. Les conclusions du requérant relatives aux dépens et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, les défendeurs n’étant pas parties perdantes.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00261

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211744

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés pour la surélévation d’un pavillon. Le tribunal a relevé d’office que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis, en raison de l’obligation de faire porter la demande sur l’ensemble des constructions réalisées sans autorisation. Il a également jugé que le requérant, bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments établissant une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205724

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E, victime d’une paraplégie consécutive à un accident de la circulation, qui imputait une faute au centre hospitalier de Digne-les-Bains dans sa prise en charge. Le requérant demandait la condamnation de l’hôpital pour une perte de chance de 25 % et celle de l’ONIAM pour l’accident médical non fautif à hauteur de 75 %. Le tribunal a statué sur le partage de responsabilité entre la faute de l’établissement de santé et la solidarité nationale, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux. La solution retenue a consisté à fixer les parts respectives de responsabilité et à évaluer les préjudices subis par M. E et ses enfants mineurs, tout en rejetant certaines demandes de l’ONIAM et en condamnant les parties succombantes aux dépens et frais de justice.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

1 juillet 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500185

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, épouse F, qui s'interroge sur les conséquences de son accouchement difficile au centre hospitalier de Montluçon le 23 janvier 2015, notamment l'utilisation de spatules. La requête a été présentée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a jugé la demande utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. L'expert désigné devra notamment décrire les soins prodigués et rechercher s'ils étaient conformes aux règles de l'art.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

30 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502163

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. A, qui a subi des complications post-opératoires après une prise en charge pour cholécystite et appendicite dans plusieurs établissements hospitaliers. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une mesure d’expertise, jugée utile pour éclairer les conditions de soins litigieuses. La mission de l’expert est précisée, et les conclusions accessoires des parties (donner acte de réserves, fixation des dépens) sont rejetées comme irrecevables ou prématurées.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

30 juin 2025