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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANGEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502436

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Kremlin-Bicêtre à la SCCV Kremlin Stratégique pour un ensemble immobilier. Le tribunal a également donné acte à la société pétitionnaire de son désistement de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune du Kremlin-Bicêtre fondées sur le même article, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

22 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la circulaire du 7 octobre 2008. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406257

Le Tribunal administratif de Toulouse, dans sa 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'UE, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 200-4, L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509760

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les conditions de prise en charge de Mme B au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à compter du 4 janvier 2018, suite à une abdominoplastie compliquée d'une infection. La requérante sollicitait cette mesure utile en vue d'une éventuelle action en réparation. L'AP-HM et l'ONIAM ne s'y sont pas opposés. Un collège d'experts (infectiologue et chirurgien digestif) a été désigné pour déterminer l'existence d'éventuels manquements et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

15 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02356

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508622

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette expertise vise à déterminer les causes et les conséquences d'une infection survenue lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Sainte Marguerite (AP-HM) en décembre 2024, et à évaluer la conformité des soins aux règles de l'art. La mission d'expertise, confiée à un collège de deux médecins, porte notamment sur l'existence d'éventuelles fautes médicales, le lien de causalité entre la prise en charge et l'infection, ainsi que l'évaluation des préjudices subis. L'AP-HM et l'ONIAM ne se sont pas opposés à cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500892

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mmes D et A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de mandater d’office une somme due en exécution de décisions de justice. Les requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte, désistement dont le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GMR - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308041

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé par le ministre du travail. La société requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 24 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par ordonnance du 1er septembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308018

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. Par un acte enregistré le 24 juillet 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

1 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501578

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le recteur de l'académie d'Orléans-Tours a prononcé la fermeture pour un an du Centre national d'enseignement agricole par correspondance (Cneac). Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association requérante en raison des conséquences sur les salariés, les apprenants et ses charges financières, n'était pas remplie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 444-9 et R. 444-8, sans que les moyens soulevés (vices de procédure, erreur d'appréciation, disproportion) ne soient examinés au fond.

Avocat : GRANGER

29 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501597

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme F. Cette dernière, opérée du genou au centre hospitalier d'Avignon en janvier 2022, a souffert d'une infection post-opératoire persistante, l'empêchant de reprendre son activité professionnelle. Le tribunal a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et a désigné un expert. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de la commune des Gets de leur délivrer une attestation de permis de construire tacite. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'est mise à la charge de la commune.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

19 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504270

Le tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) visant à suspendre l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 30 juin 2025 prononçant sa fermeture pour un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le litige, relatif à une sanction administrative concernant un établissement d'enseignement agricole, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, et non de celui d'Orléans, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GRANGER

13 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le Centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du recteur d'académie ordonnant la fermeture de son établissement pour un an. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur une sanction administrative liée à une activité professionnelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, conformément à l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GRANGER

12 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504215

Tribunal Administratif d'Orléans, ordonnance de référé-suspension (art. L. 521-1 CJA). Le juge des référés a rejeté la requête du centre national d'enseignement agricole par correspondance (CNEAC) visant à suspendre l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours prononçant sa fermeture pour un an. Le juge s'est déclaré incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Limoges, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, car l'établissement dont l'activité est à l'origine du litige est situé dans l'Indre.

Avocat : GRANGER

11 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212546

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique, d’un recours en annulation contre la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée par la communauté de communes du Pays-de-Blain. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le courrier du 17 août 2022 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la violation des droits de la défense et des vices de procédure au regard des articles L. 535-5 du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : GRANGER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205292

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique, pour contester la décision de la communauté de communes du Pays-de-Blain de cesser le versement de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2022, alors qu'il était en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le maintien de la NBI n'est pas prévu par les textes applicables (loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006) pendant un congé de maladie ordinaire, et que la décision ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien de cette prime en l'absence d'exercice effectif des fonctions d'accueil du public.

Avocat : GRANGER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500943

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 53 000 euros présentée par M. B contre le CHU de Nice. Le requérant invoquait un préjudice résultant d’une erreur médicale ou d’une infection nosocomiale consécutive à une intervention chirurgicale subie en janvier 2021. Le juge a estimé que l’obligation du CHU n’était pas sérieusement contestable, faute d’éléments probants établissant une faute médicale ou une infection nosocomiale. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

23 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCP BTSG, agissant en tant que liquidateur de la société Villemonteil, qui contestait la résiliation de son marché de rénovation énergétique avec Habitat 44. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute était fondée, la société ayant accumulé des retards d'exécution constatés contradictoirement lors de réunions de chantier, en violation des délais contractuels prévus par le CCAG Travaux. La demande de reprise des relations contractuelles et d'indemnisation du préjudice a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par Habitat 44.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD LAGRANGE

23 juillet 2025• 2ème Chambre