LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

72

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAPPEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502807

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a considéré que le requérant, bien que présent en France depuis 2012, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité, ancienneté et stabilité suffisantes pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPPA

14 octobre 2025• 10eme Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01362

Avocat : RAPPA

10 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502365

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et avait procédé à un examen individuel de la situation. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral ont été rejetées.

Avocat : RAPPA

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de sa famille en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'exception d'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : RAPPA

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507854

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par le préfet du Pas-de-Calais pour suspendre la décision du maire d'Avion d'apposer une banderole "Gaza - cessez le feu immédiat" et un drapeau de la paix sur le fronton de l'hôtel de ville. Le préfet soutenait que cette installation portait atteinte au principe de neutralité des services publics et risquait de troubler l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le message, appelant au respect du droit international et à la paix, ne constituait pas une revendication politique ou philosophique prohibée et qu'aucun trouble à l'ordre public n'était établi. La décision s'appuie sur l'article L. 554-3 du code de justice administrative et le principe de neutralité des services publics.

Avocat : RAPP

16 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501276

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, qu'il n'avait pas commis d'erreur de fait ou de droit, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAPPA

16 juillet 2025• 8ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00493

Avocat : RAPPA

9 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413665

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de l’admettre exceptionnellement au séjour par le travail, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAPPA

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413666

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 refusant son titre de séjour sur le fondement de la vie privée et familiale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans ont été validées, cette dernière n'étant pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RAPPA

7 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00548

Avocat : CABINET RAPP - CODEX AVOCATS

2 juillet 2025• 3e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier et qu'il ne pouvait se prévaloir de circulaires non réglementaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPPA

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500110

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue et l’origine des désordres affectant la maison d’habitation de MM. C, située à Cesseras (Hérault), en raison d’un problème d’humidité. La mesure a été jugée utile car la responsabilité de la commune pourrait être engagée du fait des caractéristiques d’un fossé communal, ce qui relève potentiellement d’un litige administratif. L’expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs causes, et chiffrer les travaux nécessaires. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

3 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412246

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RAPPA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408629

Avocat : RAPPA

4 février 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02591

Avocat : RAPPA

16 janvier 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204174

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

10 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407362

Avocat : RAPPA

14 novembre 2024• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109625

Avocat : RAPPA

28 octobre 2024• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404407

Avocat : RAPPA

24 septembre 2024• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402127

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Serbie. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : RAPPA

5 août 2024• 1ère Chambre