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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAQUINEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504128

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire de Vaison-la-Romaine. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le permis initial pour tardiveté, le délai de deux mois ayant couru à compter de l'affichage sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Concernant le permis modificatif, les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société civile Tour Prisma, qui demandait l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif pour un projet immobilier à Courbevoie. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas démontré un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative concernant les conditions de recevabilité des recours.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406540

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de l'association demandant l'annulation d'un permis de construire pour un hôtel-restaurant à Fouesnant. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-13, R. 111-2, L. 153-11 du code de l'urbanisme et L. 171-4 du code de la construction, ne sont pas fondés. Elle rejette également les conclusions des parties sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACOURTE RAQUIN TATAR

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603016

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un couple de ressortissants algériens ayant déposé une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence de l'administration sur leur demande complète créait une situation d'urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, assortissant l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.

Avocat : TRAQUINI

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601730

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à Mme A... C..., réfugiée se maintenant sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile après avoir refusé trois propositions de logement, d’évacuer les lieux. Le juge a autorisé le recours à la force publique et le débarras des meubles aux frais de l’occupante, tout en lui accordant un délai de deux mois pour quitter les lieux. La solution retenue écarte les moyens tirés de la vulnérabilité et de l’atteinte aux droits conventionnels, au regard de l’urgence et de l’intérêt général.

Avocat : TRAQUINI

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2100295

La décision du Tribunal Administratif de Melun porte sur une demande d'indemnisation de la société AXA France IARD, en tant qu'assureur, suite à une inondation causée par la rupture d'une canalisation d'eau potable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société requérante n'était pas recevable à agir, faute de justifier d'une subrogation valable dans les droits de son assuré. Les textes relatifs à la responsabilité administrative pour travaux publics ou ouvrage public défectueux n'ont donc pas été appliqués sur le fond.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

12 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Le Colombier, qui demandait l'annulation des refus implicites de communication de documents administratifs opposés par le préfet du Val-d'Oise, le département et l'ARS. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour l'association d'avoir saisi à nouveau la CADA après les communications partielles effectuées en juillet et août 2022, conformément aux articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. À titre subsidiaire, il a estimé que les documents non communiqués étaient inexistants, rendant la demande sans objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

13 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03122

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400298

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné deux requêtes (n° 2400071 et n° 2400298) visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 délivrant un permis de construire à la société Accueil Immobilier pour un ensemble de 88 logements à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants invoquaient divers vices de forme et de procédure, ainsi que des insuffisances du dossier de demande et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l'implantation, à la hauteur, au stationnement et aux espaces libres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l'application du code de l'urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325567

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Groupe Dimension, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel la maire de Paris avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour transformer un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le sursis à statuer était légal au regard de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, car le débat sur les orientations du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du futur plan local d'urbanisme avait eu lieu, et que le projet de transformation était de nature à compromettre l'objectif de ce futur plan de limiter les meublés touristiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305493

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Kva Marius d’une demande de réduction de la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux en Ile-de-France, contestant la surface imposable retenue (1 442 m² au lieu de 1 025 m²) pour des travaux autorisés par un permis de construire délivré en 2018 à Levallois-Perret. Après avoir obtenu le dégrèvement sollicité, la société requérante s’est désistée de l’intégralité de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 12 novembre 2025, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312455

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à l'annulation d'un arrêté du 2 juin 2023 par lequel la maire de Vaires-sur-Marne a délivré à la société IN'LI un permis de construire valant permis de démolir pour la construction de 53 logements, 2 commerces et 68 places de stationnement. Les requérants contestaient notamment la régularité du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux distances, aux dérogations, à l'intégration paysagère, au stationnement et aux espaces verts, ainsi que l'insuffisance du permis modificatif délivré ultérieurement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les vices allégués avaient été régularisés par le permis modificatif. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et L. 152-5-1, ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Getir France contestant l'arrêté du maire de Levallois-Perret du 17 novembre 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, de cesser l'activité litigieuse ou de régulariser la situation de son local, en raison d'un changement de destination non autorisé. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée et que l'activité exercée relevait de la destination "entrepôt", non autorisée en zone UA par le règlement du plan local d'urbanisme, et non de la destination "commerce". Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

21 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04424

Avocat : SCP HEMERY/THOMAS-RAQUIN

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513214

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à son enfant mineur. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que le refus était justifié par l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant l'arrivée en France.

Avocat : TRAQUINI

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510779

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection temporaire puis subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’OFII de lui verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’OFII ne pouvait opposer le délai d’enregistrement de la demande d’asile, dès lors que M. B... pouvait prétendre à l’allocation en sa qualité de bénéficiaire de la protection temporaire. Il a également estimé que l’administration n’établissait pas que les ressources du couple excédaient le plafond du revenu de solidarité active, en se fondant sur les avis d’imposition produits. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 581-9, D. 581-7 et D. 553-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TRAQUINI

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511548

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le Nigéria comme pays de destination de son éloignement, suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur de fait et de droit, car il bénéficie du statut de réfugié en Italie, et qu'elle méconnaissait l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet pouvait légalement désigner le Nigéria comme pays de renvoi dès lors que M. C... n'avait pas établi être exposé à des risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention dans ce pays, et que le statut de réfugié obtenu en Italie ne faisait pas obstacle à cette désignation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'ent

Avocat : TRAQUINI

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le préfet des Hauts-de-Seine à la SAS Groupe Accueil Immobilier pour un projet immobilier à Saint-Cloud. La juridiction a examiné les nombreux moyens soulevés par la requérante, notamment l'incomplétude du dossier de demande, les vices de procédure et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 431-8, R. 431-32, R. 431-24, R. 431-13 du code de l'urbanisme, articles UA4, UA7, UA13 du PLU de Saint-Cloud, et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable pour tardiveté, faute pour la requérante d'avoir justifié du dépôt d'un recours gracieux prorogeant le délai de recours contentieux. En conséquence, la demande de Mme C... a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512192

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité ayant reçu délégation et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAQUINI

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410395

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Administration Développement Immobilier (ADI) qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le maire d’Arpajon lui a refusé un permis de construire pour un ensemble immobilier de 53 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison du risque d’aggravation des inondations récurrentes sur la route d’Egly, lié au raccordement du projet au réseau d’eaux pluviales saturé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

14 octobre 2025• 9ème chambre