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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RARDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la société Elogie-Siemp de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son refus par le fait que le conjoint de la requérante était propriétaire d'un appartement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le bailleur avait procédé à un examen personnalisé de la situation, en application des articles L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 1331-37 du code de la santé publique. Il a estimé que le logement détenu par le conjoint était adapté aux besoins du foyer et que son revenu locatif permettait un accès au parc privé, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GERARD

26 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, agent public territorial. Celle-ci demandait d'enjoindre au maire de Deuil-La Barre de statuer sur la reconnaissance de l'imputabilité au service de son malaise survenu en juin 2023. Le tribunal estime que la commune a déjà refusé cette reconnaissance par une décision du 18 juin 2024, ce qui fait obstacle à une mesure utile en référé. La condition d'urgence n'est pas remplie et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AGNOLETTI DEFFERRARD

23 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le comportement de M. B..., bien que marqué par une condamnation isolée pour harcèlement conjugal, ne justifiait pas une mesure d'interdiction totale et permanente, celle-ci étant disproportionnée. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes sans limitation de durée, et a enjoint au préfet de fixer cette interdiction à une durée de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

23 septembre 2025• 5e chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00236

Avocat : GEHIN - GERARDIN

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. L’ordonnance constate que la décision attaquée, notifiée le 4 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 13 février 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le recours a été jugé manifestement irrecevable.

Avocat : BERARD

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502668

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la sous-préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure suivie par le collège de médecins de l'OFII était régulière, conformément aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GERARD

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516140

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de l’octroi du concours de la force publique pour l’expulsion d’un local commercial, a pris acte du désistement de la société requérante. La société Au Temps Gourmands avait contesté la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2025, invoquant l’urgence et plusieurs moyens de légalité, mais s’est désistée en cours d’instance. L’ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307230

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état anxio-dépressif, consécutif à un entretien du 6 décembre 2022, et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant notamment que les irrégularités procédurales alléguées (placement provisoire prématuré, tardiveté de la décision, absence d'information sur une enquête) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique et celui fondé sur une discrimination syndicale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, ainsi que les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201998

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, qui demandait d’enjoindre au maire de Deuil-La Barre de saisir le conseil médical et de statuer sur la reconnaissance de l’imputabilité au service de son malaise survenu en juin 2023. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à provoquer une saisine du conseil médical, ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et était donc manifestement irrecevable dans le cadre de cette procédure d’urgence. Aucune des dispositions invoquées ne permettait de faire droit à la demande.

Avocat : AGNOLETTI DEFFERRARD

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de L'Haÿ-les-Roses. La requête est jugée irrecevable en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, car la demande de suspension a été introduite après l'expiration du délai de cristallisation des moyens prévu à l'article R. 600-5 du même code. Ce délai de deux mois, qui court à compter de la communication du premier mémoire en défense dans l'instance au fond, était déjà écoulé lors du dépôt de la requête en référé. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, est rejeté.

Avocat : GERARD

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302721

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Ibsa Pharma d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt recherche pour 2017. En l’absence de réponse de la société à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d’instance. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du même code.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434161

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en février 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette décision, rendue sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, qui vivait avec son épouse dans une chambre de 20 m² depuis 2017. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : GERARD

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502853

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D de requêtes en référé-suspension et en annulation concernant les refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, A et C, pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’état de santé des enfants et de leur projet sportif de haut niveau. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux. Les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation, ont été maintenues.

Avocat : EVRARD

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois, suite à un contrôle positif aux stupéfiants. La suspension est annulée en raison d'un vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom, prénom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BERARD

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2025 par laquelle le centre hospitalier des Quatre villes a procédé au changement d'affectation de M. B, agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de primes liées au travail de nuit et aux risques ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, en l'absence de démonstration de difficultés financières. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : GERARD

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405310

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHL Paris d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 février 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à des travaux. En cours d’instance, la Ville de Paris a retiré cette décision attaquée par une nouvelle décision du 9 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET TIRARD & ASSOCIES (SCP)

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402497

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCCV 111 Cardinet d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris de lui délivrer un permis de construire pour un projet de surélévation et d’extension d’un immeuble de bureaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET TIRARD & ASSOCIES (SCP)

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425668

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. B pour troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation en 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 19 septembre 2023, une précédente indemnisation ayant déjà couvert la période antérieure. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425614

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en décembre 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis depuis juin 2023. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13