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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RARDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507483

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. G, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature des actes, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504934

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502822

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant à la société Canyther une dérogation au repos dominical. Le juge estime que le mémoire en défense du préfet, bien que tardif, n'a pas violé le principe du contradictoire, la société ayant pu y répondre. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'établit pas de manière suffisante que l'arrêté compromettrait gravement son équilibre économique ou la pérennité de l'emploi d'un salarié. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP HAMEAU - GUERARD - BONTE

28 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309380

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État, à compter du 24 novembre 2019, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant et de sa famille, hébergés par le SAMU social. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 4 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GERARD

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302548

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la société Enedis de déplacer deux poteaux électriques installés sans autorisation sur ses parcelles. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la conclusion d’un accord transactionnel avec Enedis et s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la société. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, chaque partie conservant ses frais.

Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES

25 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00707

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B et M. A B, qui demandaient l’annulation de la délibération du 12 juillet 2021 approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de Lépin-le-Lac. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du rapport d’enquête publique et le classement en zone naturelle de certaines parcelles. Le tribunal a jugé que l’intégration des pièces prévues à l’article R. 153-8 du code de l’urbanisme dans le dossier d’enquête n’est pas obligatoire, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des articles L. 600-9 du code de l’urbanisme ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416564

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que le préjudice de Mme A, lié à un taux d'effort excessif (loyer de 750 euros pour des ressources de 1 220 euros), ouvre droit à réparation. La solution retient que la carence de l'État constitue une faute, et l'indemnisation est calculée en fonction des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : GERARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03015

Avocat : PETITGIRARD

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01833

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01832

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00095

Avocat : BOSIO-EVRARD & ASSOCIES

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407489

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRARDEAU

10 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Bas-Rhin rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

9 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00705

Avocat : GUERARD

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415953

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est inopérant contre l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : GIRARDEAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105646

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique en 2011. Le tribunal estime que la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée, car l'illégalité de la décision administrative n'est pas établie. Il s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur le principe de la responsabilité pour faute de la puissance publique. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500089

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) en lieu et place du 1° initialement visé. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03904

Avocat : BERTRAND HEBRARD

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3