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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RARDEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01931

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02069

Avocat : PETITGIRARD

3 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506769

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement Orly Rungis - Seine Amont (EPA-ORSA) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge des référés désigne un expert pour réaliser un constat avant travaux sur les immeubles voisins (parcelles AR 100 et AR 101) susceptibles d'être affectés par le projet de déconstruction et de renaturation des berges de l'Yerres à Villeneuve-Saint-Georges. La mission de l'expert inclut un état des lieux descriptif et qualitatif, le recensement des désordres existants, et l'évaluation des risques liés aux travaux. L'ordonnance prévoit également que la mission pourra se poursuivre après le début des travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenus pendant leur exécution.

Avocat : PIERARD-VALERY

30 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408366

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 18 février 2021, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à exécuter cette décision. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 19 septembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le requérant. Constatant que M. A était toujours hébergé chez un tiers dans des conditions inadaptées et qu'il ne pouvait exercer son droit de visite sur sa fille, le tribunal a accordé une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, sans en préciser le montant dans l'extrait fourni.

Avocat : GERARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SNC Monte Carlo pour suspendre un arrêté du maire de Carpentras autorisant le déplacement inter-communal d'un débit de tabac. La requérante invoquait notamment une atteinte grave à sa situation économique et un vice d'incompétence. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté du 12 mars 2025 avait été annulé et remplacé par un nouvel arrêté du 17 mars 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : GIRARD

26 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503910

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement n° 2207645 du 19 août 2024, qui annulait des décisions du maire de Saint-Étienne et enjoignait un réexamen de sa situation. Après l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, la commune a informé le tribunal de l'entière exécution du jugement, ce que M. B a expressément admis. En application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de M. B, considérant que sa demande ne présentait plus d'objet.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

22 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00897

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

21 mai 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414922

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une erreur de fait sur la composition familiale, une situation d’urgence liée à un hébergement inadapté chez sa mère et un handicap, ainsi qu’un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : GERARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305223

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Maestro" visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Ardoin pour la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Ardoin fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, faute de lien avec le comportement abusif allégué. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

19 mai 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00582

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

16 mai 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413348

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SNC TRL, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire d'Aubervilliers délivrant un permis de démolir quatre immeubles. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que l'absence de mention de la date de construction des bâtiments dans le dossier de demande n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, conformément à l'article R. 451-1 du code de l'urbanisme. Enfin, il a estimé que le moyen fondé sur l'article L. 421-1 du même code, invoquant la nécessité d'un permis de construire, était inopérant car la délivrance d'un permis de démolir n'était pas subordonnée à l'obtention préalable d'un permis de construire pour les futures constructions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel la maire de Fellering a retiré un précédent arrêté et s'est opposée à sa déclaration préalable de ravalement de façade. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de la requérante. Il a ensuite jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché ni d'incompétence de son auteur, ni d'insuffisance de motivation, ni de vice de procédure, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 mai 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306870

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg (6ème Chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A, ressortissant congolais, contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute pour ce dernier de prouver la notification d'une décision explicite. Il annule la décision implicite de rejet au motif qu'elle est illégale, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406974

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A pour la carence fautive à la reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que les troubles dans les conditions d'existence résultaient du logement humide et du loyer disproportionné, mais a rejeté la demande d'indemnisation des préjudices futurs, jugés incertains. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à la date du jugement.

Avocat : GERARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, rejette la demande de la Sci Propco visant à enjoindre à la société ENEDIS de déplacer ou supprimer des lignes électriques et un transformateur situés sur ses parcelles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un permis de construire ni de travaux préparatoires à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES

12 mai 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02406

Avocat : GEHIN - GERARDIN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01173

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par la cour administrative d'appel de Nancy, et de la violation des articles L. 425-9 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre