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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RARDEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302460

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de deux arrêtés du maire de Choisy-le-Roi (octobre et novembre 2022) accordant un permis de construire pour un immeuble de 85 logements, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'architecte des bâtiments de France (avis simple au lieu d'un accord conforme), des insuffisances du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a identifié plusieurs vices potentiels, dont l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UA2-2.5, UA7, UA10, UA11 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre la régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant engagé une procédure de régularisation sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par la cour administrative d'appel de Nancy, et de la violation des articles L. 425-9 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409021

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. E et de Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet du Haut-Rhin leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'accès aux soins, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HEBRARD

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405727

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis l'âge de 15 ans avec son père de nationalité française, y avait suivi sa scolarité et bénéficiait d'une promesse d'embauche. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : BERARD PATRICK

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410655

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix-huit mois pris par le préfet du Maine-et-Loire le 7 juin 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : GIRARDEAU

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 18 mai 2022 du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Haute-Garonne refusant de traduire un médecin hospitalier devant sa chambre disciplinaire pour un geste de contention sur un enfant. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le conseil départemental était en situation de compétence liée et tenu, en application de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, d'organiser une conciliation puis, en cas d'échec, de transmettre la plainte à la chambre disciplinaire. Il a enjoint au conseil départemental de procéder à cette transmission.

Avocat : GIRARD CHRISTELLE

24 avril 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01910

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de Paris Habitat - OPH à les indemniser pour les désordres (fissures, infiltrations) subis par leur appartement lors de travaux publics de démolition et construction. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par l'office public, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la créance des requérants était prescrite, le délai de quatre ans n'ayant pas été valablement interrompu par leur recours initial devant le tribunal judiciaire, qui était pourtant incompétent.

Avocat : GIRARD

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503439

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de son passé judiciaire marqué par de multiples condamnations. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la situation personnelle et du passé pénal de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503478

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le comportement de M. B, condamné pour cession de stupéfiants en récidive, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refuser un délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation sur le territoire français pour trois ans ont également été validées.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'un entretien individuel effectif et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'entretien n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01810

Avocat : GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300960

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de l’EARL Sylvain Gouble, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Morel à lui verser 132 647,01 euros en réparation des préjudices résultant de deux refus de permis de construire un bâtiment d’élevage. La requérante invoquait la responsabilité pour faute et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que le préjudice matériel allégué, fondé sur une simple différence entre deux devis, n’était pas établi avec un lien direct et certain. La solution retenue repose sur l’absence de démonstration d’un préjudice indemnisable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la prescription quadriennale ou la recevabilité des moyens. Aucun texte spécifique n’est cité dans le dispositif, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : BERARD-JEMOLI-SANTELLI-BURKATZKI

10 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406876

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505711

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police du 28 février 2025 fixant à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de la violation du principe du contradictoire et l'absence de menace à l'ordre public. Il a considéré que la durée de l'interdiction était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tenant compte de la situation personnelle et médicale de l'intéressé. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : GIRARD

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223025

Le Tribunal Administratif de Paris annule le titre de perception émis le 20 décembre 2021 par lequel l'administration réclamait à Mme B le remboursement d'un trop-perçu de 1 814 euros au titre de l'aide du fonds de solidarité pour octobre 2020. Le juge retient que Mme B a déposé une demande rectificative et n'a perçu qu'un seul versement, conforme aux règles de calcul du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il estime que l'administration n'a pas justifié l'existence d'un trop-perçu, le motif initial étant erroné et le chiffre d'affaires de référence déclaré par la requérante n'étant pas contesté de manière probante. La requérante est déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : GIRARD

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203918

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Eldorado contestant la validité d'une convention d'occupation du domaine public conclue entre la commune de Saint-Paul-de-Vence et la SNC Couleur Pourpre. Le tribunal a écarté les exceptions de non-lieu à statuer et de tardiveté, jugeant que l'échéance de la convention ne faisait pas obstacle à son annulation et que l'absence de publicité empêchait le délai de recours de courir. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du vice d'incompétence, considérant que le maire était compétent pour signer la convention en vertu des articles L. 2121-29 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : EUVRARD

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203920

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Eldorado contestant la validité d'une convention d'occupation du domaine public conclue le 28 avril 2022 entre la commune de Saint-Paul-de-Vence et la SARL La Cocarde de Saint-Paul. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer et de tardiveté soulevées par la commune, jugeant que l'échéance de la convention ne faisait pas obstacle à son annulation et que l'absence de publicité empêchait le délai de recours de courir. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence, en application des articles L. 2121-29 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : EUVRARD

8 avril 2025• 5ème Chambre