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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RARDEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223025

Le Tribunal Administratif de Paris annule le titre de perception émis le 20 décembre 2021 par lequel l'administration réclamait à Mme B le remboursement d'un trop-perçu de 1 814 euros au titre de l'aide du fonds de solidarité pour octobre 2020. Le juge retient que Mme B a déposé une demande rectificative et n'a perçu qu'un seul versement, conforme aux règles de calcul du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il estime que l'administration n'a pas justifié l'existence d'un trop-perçu, le motif initial étant erroné et le chiffre d'affaires de référence déclaré par la requérante n'étant pas contesté de manière probante. La requérante est déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : GIRARD

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401170

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D C contestant le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse pour sa mère, Mme A C. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification d'un séjour de longue durée en France. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GIRARDEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2025• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F et Mme G, propriétaires de lots dans un immeuble parisien, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2022 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition d'un logement insalubre (lot n°24) faute de point d'eau et de sanitaires. Le tribunal a jugé que la locataire, Mme E, avait un intérêt à agir en tant qu'occupante. Il a écarté les moyens des requérants, notamment ceux tirés de vices de procédure (absence de consultation du CODERST, absence de visite complète) et de l'absence de caractère irréversible de l'insalubrité, en application des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GERARD

4 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412914

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 3 juillet 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet a justifié du relogement de l'intéressé au 11 mars 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 1 000 euros pour la période du 1er octobre 2020 au 28 février 2021. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GERARD

31 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500840

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'association City Santé le Havre. Celle-ci contestait la décision du directeur de la CPAM de la Côte-d'Or du 4 mars 2025 suspendant pour quatre ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure ou de l'application rétroactive de l'avenant n°5 à l'accord national, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA GÉRARD

28 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02765

Avocat : HEBRARD

27 mars 2025• Juge des référés
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01728

Avocat : GEHIN - GERARDIN

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203030

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Enedis pour obtenir réparation du dommage causé à son câble électrique HTA par la société Eiffage GC Infra Linéaires lors de travaux de terrassement. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur de travaux publics à l'égard d'Enedis, tiers par rapport à ces travaux. Il a écarté l'existence d'une faute exonératoire de la victime, estimant que la société Enedis n'avait pas manqué à son obligation d'information sur la localisation précise de ses ouvrages. En conséquence, la société Eiffage a été condamnée à verser à Enedis la somme de 5 550,69 euros, avec intérêts et capitalisation, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

26 mars 2025• Juge unique 3
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304244

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 24 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme C et M. D, qui contestaient le refus du SIVU du groupe scolaire des Hautes Bauges de leur accorder une dérogation pour l'inscription de leur enfant en maternelle hors secteur. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté la demande du SIVU tendant à la condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

24 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00244

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

21 mars 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402401

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par l'incohérence des éléments fournis par la requérante, ne permettant pas d'apprécier précisément sa situation d'urgence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GERARD

21 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00282

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409613

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante russe, contestant l'arrêté du 2 août 2024 de la préfète du Bas-Rhin. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 mars 2025• 5e chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201472

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul à la société SFR pour une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de fraude et d'insuffisance du dossier de demande, estimant que la délégation de signature était régulière et que les informations fournies n'étaient pas trompeuses. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du PLU de Saint-Paul.

Avocat : HOARAU-GIRARD

17 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404461

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 640 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un relogement dans le délai de six mois prévu par le code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1). Cette somme indemnise les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 17 août 2022. Le surplus de ses demandes, notamment l'indemnisation trimestrielle pour préjudice futur et les frais d'avocat, a été rejeté.

Avocat : GERARD

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02570

Avocat : HEBRARD

14 mars 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05234

Avocat : AGNOLETTI DEFFERRARD

14 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Eldorado. Celle-ci contestait la procédure de sélection pour l'attribution de terrasses sur le domaine public de Saint-Paul-de-Vence, estimant que l'avis de mise en concurrence et le rejet de sa candidature étaient partiaux. Le juge a considéré que les conventions d'occupation du domaine public en vue d'une exploitation économique ne constituent pas des contrats entrant dans le champ d'application des articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative, relatifs aux marchés publics et délégations de service public. Par conséquent, le juge des référés précontractuels et contractuels n'était pas compétent pour connaître du litige, fondé sur les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : EUVRARD

14 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500740

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la société Eldorado, qui contestait le rejet de sa candidature pour l’attribution d’une autorisation d’occupation du domaine public (terrasse sur le Bastion Saint Rémy) par la commune de Saint-Paul-de-Vence. Le juge a estimé que, les contrats ayant été conclus avant l’introduction de la requête, la société évincée n’était plus recevable à demander l’annulation pour excès de pouvoir de la décision de rejet, ni la suspension de celle-ci. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été déclarée irrecevable. La société Eldorado a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : EUVRARD

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, une accompagnante des élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le proviseur du lycée Gustave Eiffel de Gagny. La décision de non-renouvellement, prise pour un motif d'intérêt du service, était fondée sur des avis défavorables soulignant des manquements professionnels (manque de dynamisme, refus de tâches, difficultés relationnelles). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni discrimination, et que l'absence d'entretien préalable n'était pas une garantie substantielle en l'absence de droit au renouvellement du contrat.

Avocat : GERARD COLINE

13 mars 2025• 2ème chambre