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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

928 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

928

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RARDEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407152

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire pour un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des riverains et la commune, contestaient notamment la compétence de l'autorité, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles U2-3, U2-6.8, U2-11 et U2-13.2, ainsi que l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les défendeurs (la SCCV BC 64 et le préfet) ont conclu au rejet des requêtes en soutenant que l'ensemble des moyens étaient infondés. L'instruction a été close le 28 août 2025, et les parties ont produit des pièces complémentaires en novembre 2025.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406878

Le Tribunal Administratif de MELUN (7ème chambre) a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des riverains et la commune, contestaient notamment la compétence de l'autorité, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles U2-3, U2-6.8, U2-11 et U2-13.2. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation du permis de construire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

17 décembre 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02789

Avocat : SCP NOIRJEAN GIRARD GANTOIS GRAILLOT

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01193

Avocat : GEHIN - GERARDIN

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503532

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., de nationalité nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que M. A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 531-27 du CESEDA était inopérant, car ce texte ne conditionne pas le refus des conditions matérielles d'accueil à la régularité de l'entrée ou du séjour. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du requérant et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GIRARD

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503673

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, la décision attaquée relevant du préfet du Cher et le lieu de résidence de la requérante étant situé à Bourges, dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans renvoi, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : GIRARD

16 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501109

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'en février 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 421-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 décembre 2025• 8e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510702

Avocat : AGNOLETTI DEFFERRARD

14 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510702.20251214• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503522

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B... dans un délai de huit jours.

Avocat : GIRARD

12 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01705

Avocat : GEHIN - GERARDIN

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503387

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme obligeait M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que M. A... justifiait exercer une activité professionnelle en France, ce qui lui conférait un droit au séjour en application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les faits de police reprochés à l'intéressé, anciens et non suivis de condamnation, ne caractérisaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. Par voie de conséquence, les décisions portant interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : GIRARD

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301613

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation d'une maison d'habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation régulière de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des règles d'insertion dans l'environnement. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que l'architecte des bâtiments de France, bien que consulté, n'avait pas à donner son accord car le projet n'était pas dans le champ de visibilité d'un monument historique. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, R. 425-1 du code de l'urbanisme, et L. 621-30 et L. 621-31 du code du patrimoine.

Avocat : BERARD

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02273

Avocat : VILON GUEZO GÉRARD

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02486

Avocat : GEHIN - GERARDIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02367

Avocat : GEHIN - GERARDIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00503

Avocat : GEHIN - GERARDIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509240

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer après avoir renouvelé le titre de séjour "salarié" du requérant. Le juge des référés a rejeté cette exception, considérant que la demande de carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été satisfaite. La décision a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné la suspension de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

1 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308682

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Riquewihr pour le remboursement de frais d’abattage d’arbres sur ses parcelles privées, ainsi que d’une demande indemnitaire pour préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office que la contestation de ce titre, fondé sur les pouvoirs de police générale du maire et la responsabilité civile du propriétaire, relevait de la compétence des tribunaux judiciaires et non de l’ordre administratif. En conséquence, il a rejeté les conclusions à fin de décharge comme portées devant une juridiction incompétente. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : GÉRARD

25 novembre 2025• 5e chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503192

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment l'erreur de droit du préfet, qui avait examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (victime de traite), alors qu'il sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 421-1 (salarié). Le tribunal a annulé les décisions contestées, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande sur le fondement juridique approprié, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : GIRARD

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre