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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RARDEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503387

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme obligeait M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que M. A... justifiait exercer une activité professionnelle en France, ce qui lui conférait un droit au séjour en application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les faits de police reprochés à l'intéressé, anciens et non suivis de condamnation, ne caractérisaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. Par voie de conséquence, les décisions portant interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : GIRARD

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301613

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation d'une maison d'habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation régulière de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des règles d'insertion dans l'environnement. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que l'architecte des bâtiments de France, bien que consulté, n'avait pas à donner son accord car le projet n'était pas dans le champ de visibilité d'un monument historique. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, R. 425-1 du code de l'urbanisme, et L. 621-30 et L. 621-31 du code du patrimoine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERARD

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02273

Avocat : VILON GUEZO GÉRARD

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01435

Avocat : GIRARDEAU

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02486

Avocat : GEHIN - GERARDIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00503

Avocat : GEHIN - GERARDIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02367

Avocat : GEHIN - GERARDIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509240

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer après avoir renouvelé le titre de séjour "salarié" du requérant. Le juge des référés a rejeté cette exception, considérant que la demande de carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été satisfaite. La décision a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné la suspension de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

1 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Sasu Eko Fenêtres contestant le rejet de sa candidature aux lots 1 à 4 d'un marché public de travaux d'entretien de menuiseries lancé par l'OPAC de la Savoie. La société requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 2142-7 du code de la commande publique, estimant que l'acheteur ne pouvait fonder son exclusion uniquement sur des manquements à des marchés antérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OPAC de la Savoie pouvait légalement exclure un candidat sur le fondement de l'article L. 2141-7 du code de la commande publique en raison de défaillances avérées lors de précédentes exécutions de marchés. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de se substituer à l'acheteur public dans l'examen des candidatures et des offres.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Blondeau et du syndicat CGT des agents territoriaux de Bessancourt. Les requérants demandaient la suspension de la décision du maire de Bessancourt refusant d’accorder à M. Blondeau des autorisations spéciales d’absence pour l’exercice de son mandat syndical, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les droits sollicités n’étant pas sur le point d’être irrémédiablement perdus avant le 31 décembre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AGNOLETTI DEFFERRARD

27 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503192

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment l'erreur de droit du préfet, qui avait examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (victime de traite), alors qu'il sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 421-1 (salarié). Le tribunal a annulé les décisions contestées, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande sur le fondement juridique approprié, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : GIRARD

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308682

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Riquewihr pour le remboursement de frais d’abattage d’arbres sur ses parcelles privées, ainsi que d’une demande indemnitaire pour préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office que la contestation de ce titre, fondé sur les pouvoirs de police générale du maire et la responsabilité civile du propriétaire, relevait de la compétence des tribunaux judiciaires et non de l’ordre administratif. En conséquence, il a rejeté les conclusions à fin de décharge comme portées devant une juridiction incompétente. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : GÉRARD

25 novembre 2025• 5e chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... et M. E... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils, fondé sur l'existence d'une situation propre à l'enfant (article L. 131-5 du code de l'éducation). Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la composition de la commission académique de Reims et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation propre de l'enfant n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : EVRARD

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien titulaire d'une carte de séjour pour raisons médicales, qui demandait à être hébergé d'urgence en raison de ses pathologies et de son traitement immunosuppresseur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... n'établissait pas une situation de détresse médicale ou sociale suffisamment grave et imminente, et que l'administration justifiait de la saturation du dispositif d'accueil. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HEBRARD

21 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. D..., ressortissants géorgiens faisant l'objet de mesures d'éloignement. Les requérants sollicitaient une injonction à l'État de leur fournir un hébergement d'urgence, invoquant leur état de santé et les conditions météorologiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les intéressés n'ayant pas démontré une situation de détresse médicale particulière et ayant refusé les hébergements séparés proposés par le SIAO. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HEBRARD

21 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505993

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Allier du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIRARD

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503197

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, épouse d’un citoyen de l’Union européenne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et a donc rejeté la requête sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : GIRARD

20 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503157

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires à l'éloignement, condition pour que l'assignation à résidence soit légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, mais a retenu que la simple mention de la nécessité d'obtenir un laissez-passer consulaire ne suffisait pas à justifier une perspective raisonnable d'éloignement, en l'absence de preuves de démarches concrètes.

Avocat : GIRARD

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Noorah, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société invoquait une nullité de la procédure de rectification, faute de notification de l'avis de mise en recouvrement à son mandataire dans le délai de reprise prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la notification à l'avocat, représentant habituel du contribuable devant les administrations publiques conformément à la loi du 31 décembre 1971, était régulière et valable sans mandat exprès. Par conséquent, la procédure n'était pas entachée d'irrégularité et les rappels de TVA ont été maintenus.

Avocat : HOARAU-GIRARD

19 novembre 2025• 1ère chambre