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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RASLEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504665

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle du 26 août 2025 autorisant le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail antérieure et la décision implicite de rejet du recours hiérarchique avaient disparu de l'ordre juridique, rendant sans objet les conclusions les visant. Par conséquent, le litige se limite désormais à l'examen de la légalité de la décision ministérielle d'autorisation de licenciement, prise en application des articles L. 2421-2 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Clémendis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

5 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600020

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « So Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées par la société requérante étant inhérentes à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 3332-15 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la délibération n°062 du 13 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Levallois-Perret autorisait la cession d’espaces verts à la SA HLM Logirep pour un prix de 285 000 euros. Le tribunal a jugé que cette cession était illégale car réalisée à un prix inférieur à la valeur vénale du bien, estimée à 952 000 euros par le service des domaines, sans que des motifs d’intérêt général ou des contreparties suffisantes ne soient démontrés. La décision s’appuie sur le principe général du droit administratif prohibant la cession d’un bien public à un prix sous-évalué, sauf justification par l’intérêt général, et sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506042

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Lani demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « So Club » pour deux mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et a considéré qu'il existait un intérêt public à la préservation de l'ordre public justifiant le maintien de la mesure. La solution retenue écarte ainsi les moyens tirés de l'atteinte à la liberté d'entreprendre et de la disproportion de la sanction, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

20 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société APE d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de l’inspecteur de la concurrence et de la répression des fraudes du Val-d’Oise du 9 février 2024. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation en cours d’instance. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée, qui demandait l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 5 juin 2023 attribuant une concession de plages naturelles sur le domaine public maritime de Leucate pour les lots 13, 14, 15, 20 et 21. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, car elle était dirigée contre un acte détachable du contrat. Sur le fond, il a estimé que les lots litigieux n'étaient pas situés dans un espace remarquable du littoral au sens de l'article R. 121-5 du code de l'urbanisme, et que la procédure d'enquête publique était régulière, la commune ayant suffisamment motivé sa réponse à l'avis du commissaire enquêteur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507436

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Complexe Marina Atlantide pour quatre mois. La société requérante invoquait un vice de procédure et une erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société des frais de justice.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322792

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Lacoste l'autorisation de transformer son local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur le moyen relevé d'office tiré de l'absence de base légale de la décision, dès lors que la cour administrative d'appel de Paris avait, par un arrêt du 6 février 2025, annulé partiellement la délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021 sur laquelle se fondait le refus. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code du tourisme, notamment l'article L. 324-1-1, et a enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505460

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « YOU » visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Grasse ordonnant la fermeture administrative de sa boîte de nuit pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne pouvait en tout état de cause pas reprendre son activité en raison d'un placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure pénale, et qu'elle ne justifiait pas d'une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506810

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d’office de la requête en excès de pouvoir de la SAS B3 Club, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Le Limone". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences économiques et financières graves et immédiates de la fermeture sur la société requérante. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du contradictoire ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505682

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de la société ADL, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Pop Club" pour six mois. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, constaté par ordonnance.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

29 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504851

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 23 août 2025 ordonnant la fermeture de la discothèque "Le Village" à Antibes pour des manquements graves à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par l'exploitant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était caractérisée. La requête a été rejetée, et la commune d'Antibes a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

27 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement "El Patio". La société exploitante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique en raison de troubles répétés à l'ordre public. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506990

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la société B3 Club visant à suspendre l'arrêté du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure, un défaut de motivation, et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

24 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'Association Syndicale Libre "Les Patios du Marnois" d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Noisy-Le-Grand modifiant la redevance de stationnement. En l'absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions par l'association, malgré une demande formelle adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 20 juin 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

20 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300773

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la commune de Golancourt qui demandait l'annulation de la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé d'autoriser son retrait de la communauté de communes du Pays Noyonnais. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure, relatif à la consultation de la formation plénière de la commission départementale de la coopération intercommunale au lieu de sa formation restreinte, n'était pas fondé. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conséquences du retrait sur l'équilibre financier et la stabilité institutionnelle de l'établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 5211-45 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NETTOYAGE EXPRESS. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage par la commune de Sarcelles, invoquant notamment une erreur d'appréciation sur le critère prix, un défaut de transparence et une capacité insuffisante de l'attributaire, la société GROUPE FRANCE CLEAN. Le tribunal a considéré que l'offre de la requérante était irrégulière pour défaut de production de documents exigés par le règlement de la consultation, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande de la société NETTOYAGE EXPRESS a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES - LILLE

10 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201949

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 30 mai 2022 par lequel la maire de Noyon a retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais Free Mobile. Le tribunal retient que ce retrait méconnaît l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait jusqu'au 31 décembre 2022 le retrait de telles décisions d'urbanisme. Il juge également que la maire a commis une erreur de droit en se croyant liée par l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, lequel n'était qu'un avis simple et non conforme pour ce type de projet.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

28 avril 2025• 4ème Chambre