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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510080

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et que sa situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : TERRASSON

17 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01659

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502220

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette mesure n'ayant pas été édictée par le préfet. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416559

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A... contestant des indus d'aides exceptionnelles de solidarité (350 € pour 2020, 320,14 € pour 2020, 274,41 € pour 2021) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, ainsi qu'une décision de fin de droit au RSA. La requérante invoquait des vices de forme (défaut de signature, incompétence, défaut de motivation) et une erreur de droit et de fait sur ses droits au RSA. La CAF a opposé que les indus n'avaient pas été récupérés et que les moyens n'étaient pas fondés. Le tribunal a joint les instances et, appliquant les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : TERRASSON

15 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504574

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel avait été mené par un agent qualifié et suivi de la remise d'une copie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C....

Avocat : ELATRASSI-DIOME

15 octobre 2025• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306225

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a été saisi par l’association France nature environnement Occitanie Méditerranée et le conservatoire des espaces naturels d’Occitanie d’un recours en excès de pouvoir contre l’association syndicale autorisée pour l’assainissement de la basse plaine de Marsillargues. Les requérantes demandaient la réparation d’un préjudice écologique et moral résultant de travaux de curage de canaux ayant détruit une ripisylve et des espèces protégées, en méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 414-4 du code de l’environnement et des articles 1246 et suivants du code civil. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, soulevée par la défense. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours au regard des délais de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01543

Avocat : ELATRASSI-DIOME

9 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00934

Avocat : HOWARD;DESBRUERES-ABRASSART;SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00935

Avocat : KEROUAZ;DESBRUERES-ABRASSART;SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509540

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... A..., ressortissant colombien conjoint d'une Française. Le juge a reconnu l'urgence présumée, non renversée par la délivrance tardive d'une attestation de prolongation d'instruction, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un premier certificat de résidence à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509256

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, la présidente de la 9ème chambre a, par ordonnance du 6 octobre 2025, donné acte de son désistement et clos l’affaire.

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025, ce qui permettait de régulariser temporairement sa situation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509544

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A... B... un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation de précarité qu’il invoquait en tardant à régulariser son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA ou de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403311

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de retour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que, M. A... étant titulaire d'une carte de résident valide jusqu'au 22 avril 2024, il bénéficiait d'un droit au retour sans avoir à solliciter un visa, conformément aux articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les autorités consulaires et la commission étaient en situation de compétence liée et ne pouvaient lui opposer un motif tiré d'une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 octobre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01270

Avocat : TERRASSON CLEMENT

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409635

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV du 16 rue Robert Keller contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Viry-Châtillon pour un projet immobilier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles UC 2.2, UC 2.3, UC 2.4 et UC 3.1 du règlement du PLU. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs formulées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504383

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant afghan, contestait la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la CEDH. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 septembre 2025• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01662

Avocat : ELATRASSI-DIOME

26 septembre 2025• Juge des référés