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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504430

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que le préfet de la Drôme avait retiré cet arrêté le 17 juin 2025. Ce retrait, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l’acte contesté de l’ordonnancement juridique. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, les conclusions de M. B étant devenues sans objet.

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502810

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme mal fondée.

GUIRASSY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104466

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Le comité écologique ariégeois d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Le Fossat à la société Carrefour proximité France pour un magasin, une station-service et une laverie. Après avoir identifié des vices dans son jugement avant dire droit du 4 juillet 2024, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation, que la commune a tenté d'opérer via un permis modificatif du 20 janvier 2025. L'association conteste cette régularisation, soutenant que le vice tiré de la méconnaissance de l'article N1 du plan local d'urbanisme persiste. Le tribunal a appliqué les articles L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502808

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit au juge des référés dans le cadre de ce référé "mesures utiles".

Avocat : GUIRASSY

9 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502943

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant la décision fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il admet toutefois l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

8 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et R. 551-23 du même code.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402722

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère du 11 mars 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme A. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à sa demande, sans préciser les textes exacts fondant l'annulation, mais en se référant à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204900

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale sur ce point, faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'insuffisance d'assimilation de Mme A à la communauté française, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 21-24 du code civil, justifiait légalement le rejet de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502609

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 18 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant afghan. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de l'intention de l'intéressé de déposer un réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal admet M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502470

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Belgique, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de Mme B ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

20 juin 2025• URGENCES JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500874

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais. Le tribunal a notamment jugé que le refus était suffisamment motivé et que la requérante, ajournée à son année universitaire avec une moyenne très faible, ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIRASSY

16 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504808

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme C concernant la décision implicite du département de l'Isère mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA) et les décisions lui notifiant un indu de RSA de 10 639,69 euros et un indu d'aide au logement familiale de 7 378 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence caractérisée justifiant la suspension des décisions contestées. Les demandes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de résidence en France. Les requêtes ont été jointes pour statuer par une seule décision, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : TERRASSON

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504692

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue repose sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504001

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

16 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304940

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI

15 mai 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301731

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet du Var a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour, notamment en raison de ses huit condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 432-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et le renouvellement de son titre « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour permettant à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité salariée. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

13 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501987

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui ont été remises en langue pachto. Il juge également que l'entretien individuel, mené avec un interprète, a respecté les exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, faute de preuve de défaillances systémiques en Croatie, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303195

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardives les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants avaient déjà fait l’objet d’arrêtés de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français notifiés en juin 2022, et n’ont introduit leur recours qu’en août 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc considéré les requêtes manifestement irrecevables et les a rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303194

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardives les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants avaient déjà fait l’objet d’arrêtés le 3 juin 2022 leur refusant un titre et leur imposant une obligation de quitter le territoire, notifiés par courrier recommandé. N’ayant introduit leur recours que le 4 août 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative, leurs demandes ont été jugées irrecevables. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 mai 2025