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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504692

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue repose sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

3 juin 2025
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00642

Avocat : TERRASSE

28 mai 2025• 4ème chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504001

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

16 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304940

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI

15 mai 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301731

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet du Var a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour, notamment en raison de ses huit condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 432-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et le renouvellement de son titre « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour permettant à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité salariée. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

13 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501987

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui ont été remises en langue pachto. Il juge également que l'entretien individuel, mené avec un interprète, a respecté les exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, faute de preuve de défaillances systémiques en Croatie, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

7 mai 2025• URGENCES JU
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01604

Avocat : ELATRASSI-DIOME

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500156

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501583

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'évaluation de vulnérabilité avait été réalisée et que l'information sur les modalités de refus avait été donnée dans une langue comprise par la requérante, conformément aux articles L. 551-9, L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 avril 2025• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501212

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé une injonction à la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence était invoquée en raison du risque de mesures d'éloignement et de la suspension de son contrat de travail. La préfète ayant délivré un rendez-vous, le désistement a été accepté. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : TERRASSON

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503613

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi prise par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté d'expulsion ayant déjà été exécuté et le requérant ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à celle de sa famille. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : TERRASSON

18 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501538

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, avait respecté les articles 4 et 5 du règlement précité. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

18 avril 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400191

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme B concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une demande indemnitaire. La première requête visait l'annulation d'une décision confirmant la récupération d'un indu de 5 535,65 euros, tandis que la seconde sollicitait la réparation de préjudices liés à la privation de ses prestations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : TERRASSON

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00226

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225859

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature pour contester deux arrêtés ministériels (2021 et 2022) autorisant la capture d’un ours brun nommé "Goïat" afin de l’équiper d’un dispositif télémétrique. Les requérants invoquaient des vices de procédure et la méconnaissance des conditions de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, notamment l’absence de dommages importants à l’élevage, l’existence d’autres solutions satisfaisantes, et l’impact sur l’état de conservation de l’espèce. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’inscrit dans le cadre de la directive 92/43/CEE et du code de l’environnement.

Avocat : SELARL TERRASSE - ROVER

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501308

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel préalable avait été mené par un agent qualifié et qu'une copie en avait été remise à l'intéressée. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme C.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

10 avril 2025• URGENCES JU
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EKIP', mandataire liquidateur de la SASU CESM, qui demandait le paiement d'un solde de 33 364 euros TTC au titre d'un marché public de travaux conclu avec le ministre des armées. Le tribunal a constaté que le solde de la tranche ferme du marché avait été intégralement versé et que la tranche conditionnelle, relative à un ras débordoir non réceptionné en raison de désordres, n'avait généré aucun droit au paiement. Il a également relevé qu'aucune pénalité de retard n'avait été appliquée par l'administration, rendant sans objet les conclusions sur ce point. La décision s'appuie notamment sur les stipulations du marché et les principes du code de la commande publique.

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502450

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que l'absence de rendez-vous lui causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUIRASSY

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502763

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A avant le 28 avril 2025 pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, estimant que le rendez-vous fixé au 7 juillet 2025 était trop tardif et laissait le requérant en situation irrégulière après l'expiration de son titre le 28 avril 2025. La condition d'urgence a été reconnue et la mesure jugée utile, le renouvellement ne pouvant être effectué par voie dématérialisée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

4 avril 2025