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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RASSEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601160

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres demandes, notamment l'injonction de délivrer un titre de séjour, ont été rejetées.

Avocat : GRASSET

20 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602311

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, a rejeté la demande de la société Eden Autos visant à mettre fin à une procédure de flagrance fiscale et à ordonner la mainlevée de saisies conservatoires. Le juge a estimé que les conditions légales de la flagrance fiscale, prévues à l'article L. 16-0 BA du Livre des Procédures Fiscales, étaient réunies, notamment en raison de l'absence réitérée de dépôt des déclarations de TVA. Il a également considéré que l'administration apportait la preuve de circonstances menaçant le recouvrement de la créance, justifiant les mesures conservatoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS BRASSART

19 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par deux associations environnementales (FNE et SEPANSO) pour enjoindre au préfet de Lot-et-Garonne d'assurer l'exécution d'un jugement antérieur condamnant la chambre d'agriculture à leur verser des dommages-intérêts. Le tribunal a fait droit à leur demande, constatant le défaut d'ordonnancement par l'établissement public et le refus du comptable et du préfet de procéder au paiement. Il enjoint donc au préfet de procéder au mandatement d'office des sommes dues, sous astreinte, en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative et de la loi du 16 juillet 1980.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

19 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503459

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et que le signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406479

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Lauje visant l'annulation d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire de Pessac, pris sur la base d'une expertise judiciaire concluant à un danger imminent, était légal au regard des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, tout en déclarant partiellement sans objet les conclusions relatives à une mesure de démolition ultérieurement abrogée par la commune.

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00570

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504196

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en contentieux de l'excès de pouvoir, a été saisi d'une requête visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, fixation du pays de destination, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des erreurs dans l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant les moyens soulevés comme non fondés et validant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux contestés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504235

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, ont donc été légalement prises.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant argentin concernant le refus implicite de renouveler sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 mai 2026, ce qui préservait sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605510

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture et a ordonné la suspension de la décision attaquée. Cette ordonnance, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est justifiée par l'urgence liée à la situation de la requérante et par l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : GUIRASSY

27 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504094

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation des décisions était suffisante. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508973

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a examiné la requête de M. A... C... contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant les moyens non fondés et relevant d'office l'irrecevabilité de certaines conclusions subsidiaires. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales contestées.

Avocat : TERRASSON

25 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission s'étant approprié les motifs consulaires, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité consulaire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa. Se fondant sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 février 2026• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600704

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant étranger. La juridiction estime que l'assignation à résidence de 45 jours est légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, car l'intéressé fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement constitue une perspective raisonnable. Elle écarte également les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 février 2026• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601123

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « talent-salarié qualifié » et une carte de résident « résident de longue durée-UE ». En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : TERRASSON

17 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600501

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la consultation du fichier Visabio et l'acceptation suisse, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600540

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de délégation de signature, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou des articles L. 612-10 et L. 612-11 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600664

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné le recours en excès de pouvoir d'un demandeur d'asile guinéen contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2026• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GUIRASSY

6 février 2026• 3ème chambre