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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 190

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RASSEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600291

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait, en cours d'instance, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction au requérant, ce qui a fait disparaître l'urgence initiale. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la condition d'urgence n'étant plus remplie. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KRASSOULIA

27 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de trois amendes administratives infligées par le ministre de l’intérieur à la SAS Les Pains du Monde et à l’EI Yagci Mehmet pour travail dissimulé. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, les requérantes n’ayant pas démontré, par des documents actualisés, que le paiement des amendes, dont les montants sont rapportés à leur chiffre d’affaires, menaçait leur équilibre financier à brève échéance. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité des décisions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600259

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : TERRASSON

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506617

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a présenté un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : GUIRASSY

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509476

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant colombien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait et un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, la préfecture ayant omis de prendre en compte une autorisation de travail délivrée le 11 juillet 2024. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer le droit au séjour de l'intéressé. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205298

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contre le courrier de l'OFII lui notifiant la fin de son hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure d'information faisant suite à la perte du droit au maintien sur le territoire, et non une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Il a également considéré que la notification était régulière et que la reconnaissance ultérieure du statut de réfugié à sa fille n'avait pas d'effet rétroactif sur la situation de M. C... à la date de la notification. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504664

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Isère. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.

Avocat : TERRASSON

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600245

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme B... A.... La requérante invoquait l’urgence en raison de sa situation irrégulière et de son pacte civil de solidarité avec un ressortissant espagnol, mais n’a pas suffisamment justifié de l’urgence nécessaire au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code. Les frais de justice ont également été refusés à l’encontre de l’État.

Avocat : TERRASSON

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600253

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial au bénéfice de l’épouse de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les seules allégations sur son état de santé psychologique étant insuffisantes. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TERRASSON

21 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508661

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 17 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen complet de la situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506035

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, déboutée de l'asile, avait présenté une demande de réexamen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de méconnaissance des articles R. 551-23 et R. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506116

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était fondé sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503932

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIRASSY

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506168

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière, la requérante ayant bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de traitements inhumains ou dégradants aux Pays-Bas n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506207

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités portugaises. La requérante, ressortissante congolaise demandant l'asile, souffrait d'une pathologie nécessitant un suivi psychiatrique en langue française, impossible à poursuivre au Portugal. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si un autre État est responsable.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308174

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. et Mme A... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2019, consécutifs à la vérification de comptabilité de la société Synergis Transports. Le tribunal juge que la proposition de rectification est suffisamment motivée et que l'administration a prouvé que M. A..., en tant que maître de l'affaire, a appréhendé les sommes regardées comme des revenus distribués, sans que la prescription ou l'absence de demande de désignation des bénéficiaires ne soit retenue. Il applique les articles 109-1-1° et 117 du code général des impôts, ainsi que l'article L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOURASSET

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 mars 2026, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier de ses droits. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TERRASSON

9 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la préfète n'avait pas procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment en omettant d'évaluer son droit au séjour au regard de son expérience professionnelle dans un secteur en tension, comme le prévoit l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé pour défaut de base légale.

Avocat : GUIRASSY

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513157

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COURVOISIER-KRASSINSKAIA

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513657

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du 27 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

7 janvier 2026