277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
277
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 521
Avec résumé IA
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardives les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants avaient déjà fait l’objet d’arrêtés de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français notifiés en juin 2022, et n’ont introduit leur recours qu’en août 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc considéré les requêtes manifestement irrecevables et les a rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardives les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants avaient déjà fait l’objet d’arrêtés le 3 juin 2022 leur refusant un titre et leur imposant une obligation de quitter le territoire, notifiés par courrier recommandé. N’ayant introduit leur recours que le 4 août 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative, leurs demandes ont été jugées irrecevables. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Les compagnons de la nature 31 d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Jory refusant de réviser les montants de la taxe locale sur la publicité extérieure pour 2021 et 2022. La société requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER
Avocat : GUIRASSY
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait saisi la justice plus de huit mois après la naissance de la décision implicite, sans justifier de diligences suffisantes, et n’établissait pas la perte imminente de son emploi. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 15 avril 2025, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Avocat : TERRASSON
Avocat : CABINET FRASSON-GORRET AVOCATS (SELARL)
Avocat : TRASSARD & ASSOCIES