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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510050

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement de son titre de séjour « salarié ». M. A... s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais d’instance et a condamné l’État à lui verser la somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 janvier 2026, ce qui ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510900

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire et un document provisoire de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas délivré le document provisoire de séjour, maintenant ainsi la requérante en situation irrégulière, le juge a modifié les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce document, autorisant le travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

17 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502736

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune de la requérante avec son époux, gravement malade et nécessitant un suivi médical rigoureux en France. Le tribunal a jugé que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant ainsi l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502735

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de sursis à statuer de M. B..., qui invoquait sa nationalité française par filiation, au motif que cette allégation n'était pas établie par un commencement de preuve. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401021

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant qu'il ne ressort pas des pièces du dossier. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, les règles de séjour des étrangers n'étant pas harmonisées par le droit de l'UE. Enfin, le tribunal considère que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas fondé.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510896

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500212

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. A... de deux requêtes contestant des avis de saisie administrative à tiers détenteur et les titres exécutoires sous-jacents émis par le département de La Réunion pour le recouvrement d’indu de revenu minimum d’insertion (RMI). Le tribunal a jugé que la contestation des avis de saisie administrative à tiers détenteur relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, et a donc rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des titres exécutoires, le tribunal a rejeté les moyens de M. A... tirés de la prescription et du défaut de notification, considérant que le département justifiait de la régularité des titres et que la prescription avait été interrompue par des paiements partiels. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DIRASSE FRANCK

12 novembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de carte de séjour « membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même en situation d’urgence en ne produisant pas les pièces demandées pour compléter son dossier, ce qui a conduit à sa clôture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502455

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401137

Le tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour du 21 mars 2024. Il constate que le préfet du Gard a pris un nouvel arrêté le 29 avril 2024, rejetant à nouveau la demande de titre de séjour, lequel a été attaqué et rejeté par un jugement du 3 octobre 2024. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale de refus de titre de séjour, celle-ci ayant été implicitement retirée et remplacée. La solution retenue est donc un non-lieu, fondé sur l’article R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : GUIRASSY

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504857

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. B... contestant deux arrêtés préfectoraux (18 mai 2022 et 30 septembre 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, violation des droits de la défense, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 novembre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511205

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision positive avait été prise sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait demandé la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résident algérien, a ainsi obtenu satisfaction sur le fond. Le tribunal a également admis Mme B. au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son conseil au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TERRASSON

4 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504830

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l’a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fixant la résidence au Havre, malgré l’existence d’un domicile à Rennes, compte tenu de la situation pénale et administrative de l’intéressé.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

31 octobre 2025• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503232

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados avait ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en relevant notamment que l’expulsion ne constituait pas une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique au sens de l’article L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence, non contestée par le préfet, a été jugée remplie.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504756

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, dirigée contre l’arrêté du 16 juin 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre l’arrêté du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevable le recours contre l’arrêté du 16 juin 2025 en raison de sa tardiveté. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510542

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. C..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de circulation d'un an et l'assignait à résidence. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. C... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision était fondée sur une garde à vue pour violences conjugales, mais les éléments du dossier (déclarations du requérant et vidéosurveillance) ne permettaient pas d'établir la réalité des faits reprochés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que M. C... avait été déclaré en fuite après avoir manqué des rendez-vous, et que sa nouvelle demande d'asile et son hospitalisation en 2023 ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour justifier le rétablissement. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légale et que la vulnérabilité du requérant n'était pas établie.

Avocat : SELAS BRASSART

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2001191

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’Association pour la défense de l’environnement du bassin et de ses alentours (ADEBA) et plusieurs particuliers d’un recours en annulation contre l’arrêté du préfet de l’Aveyron du 21 octobre 2019 autorisant la société Séché Eco-services à exploiter une installation de stockage de déchets dangereux à Viviez. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des prescriptions de l’arrêté du 30 décembre 2002 relatif au stockage de déchets dangereux, et l’incompétence de l’auteur de l’acte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

22 octobre 2025• 3ème Chambre