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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RASSEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504306

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la demande, qui vise à assurer l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse, relève des procédures spécifiques des articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative et non du référé liberté. En l'absence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale distincte de l'inexécution d'une décision juridictionnelle, les conditions de l'article L. 521-2 ne sont pas réunies.

Avocat : GUIRASSY

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510080

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et que sa situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502220

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette mesure n'ayant pas été édictée par le préfet. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504574

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel avait été mené par un agent qualifié et suivi de la remise d'une copie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C....

Avocat : ELATRASSI-DIOME

15 octobre 2025• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306225

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a été saisi par l’association France nature environnement Occitanie Méditerranée et le conservatoire des espaces naturels d’Occitanie d’un recours en excès de pouvoir contre l’association syndicale autorisée pour l’assainissement de la basse plaine de Marsillargues. Les requérantes demandaient la réparation d’un préjudice écologique et moral résultant de travaux de curage de canaux ayant détruit une ripisylve et des espèces protégées, en méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 414-4 du code de l’environnement et des articles 1246 et suivants du code civil. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, soulevée par la défense. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours au regard des délais de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509540

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... A..., ressortissant colombien conjoint d'une Française. Le juge a reconnu l'urgence présumée, non renversée par la délivrance tardive d'une attestation de prolongation d'instruction, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un premier certificat de résidence à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509256

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, la présidente de la 9ème chambre a, par ordonnance du 6 octobre 2025, donné acte de son désistement et clos l’affaire.

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025, ce qui permettait de régulariser temporairement sa situation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509544

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A... B... un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation de précarité qu’il invoquait en tardant à régulariser son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA ou de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403311

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de retour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que, M. A... étant titulaire d'une carte de résident valide jusqu'au 22 avril 2024, il bénéficiait d'un droit au retour sans avoir à solliciter un visa, conformément aux articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les autorités consulaires et la commission étaient en situation de compétence liée et ne pouvaient lui opposer un motif tiré d'une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409635

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV du 16 rue Robert Keller contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Viry-Châtillon pour un projet immobilier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles UC 2.2, UC 2.3, UC 2.4 et UC 3.1 du règlement du PLU. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs formulées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504383

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant afghan, contestait la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la CEDH. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 septembre 2025• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508005

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’Association Alliance pour le Développement l’Entraide et le Maintien à Domicile de l’Yvette d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler 60 avis de sommes à payer émis par le département de l’Essonne pour un montant total de 1 438 836,18 euros. Par un mémoire du 1er septembre 2025, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501842

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501231

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit spécifiquement la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502161

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 233-1, L. 233-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUIRASSY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509542

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (notamment son état de santé et la situation de son épouse en Allemagne) ne justifiaient pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025