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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RATRIMOARIVONYEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410839

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car le visa initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions subsidiaires des requérants.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313348

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501853

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600339

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement et que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501506

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501796

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304234

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de l'ancienneté du séjour de M. B... à Mayotte (depuis 2015), de son état de santé et de sa vie familiale sur place, le préfet étant par ailleurs réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303421

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le préfet peut écarter une reconnaissance de paternité en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable, dans le cadre de l'examen d'une demande de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304557

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400246

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... D..., mère d'enfants français, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas écarter la nationalité française des enfants, acquise par reconnaissance de paternité, au motif d'une fraude présumée, sans démontrer l'existence d'une telle fraude. La décision a été prise en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400045

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte n'étaient pas établies, que la communauté de vie avec sa compagne et ses enfants n'était pas démontrée, et que son insertion professionnelle était trop récente. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

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9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502538

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour, ne démontrait pas que la décision litigieuse aggravait sa situation administrative ou l'exposait à un éloignement immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 21 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant exposé à un risque d'éloignement alors que sa cellule familiale (conjointe et enfants français) se trouve à Mayotte. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500384

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé son intention de poursuivre l’instance dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304367

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par le préfet à l'encontre de la reconnaissance de paternité des enfants français de la requérante n'était pas caractérisée, et que l'administration ne pouvait donc écarter cet acte de droit privé. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025• 3ème chambre