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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206176

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NERAUDAU

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201207

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 26 août 2021 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le non-respect des obligations des demandeurs d'asile justifiait la fin des conditions matérielles d'accueil. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni les dispositions de la directive « accueil ». La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514543

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire l'avait assignée à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision de transfert vers l'Espagne, celle-ci étant devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203920

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 28 septembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant nigérian demandeur d'asile, avait été déclaré en fuite après ne pas s'être présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les vices de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-16 et R. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514499

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F H, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert vers l'Autriche, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403316

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un complément d’indemnité de licenciement à la communauté de communes Somme Sud-Ouest. La requérante soutenait que son ancienneté devait être calculée à partir du 24 juin 2004, mais le tribunal a constaté que ses contrats antérieurs au 1er septembre 2009 avaient été conclus avec des employeurs privés, la communauté de communes n’étant qu’un mandataire. Le moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

19 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 15 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que les témoignages de collègues recueillis lors d'une enquête interne n'étaient pas soumis aux formalités de l'article 202 du code de procédure civile et que la prescription des faits n'était pas acquise, l'employeur n'en ayant eu connaissance qu'à partir du 1er septembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles L.1332-4 du code du travail et l'article 202 du code de procédure civile.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412410

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction de la requête, la Cour nationale du droit d'asile a reconnu la qualité de réfugié à M. A le 7 juillet 2025. Cette reconnaissance a eu pour effet d'abroger l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : NERAUDAU

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que le moyen relatif à la non-prise en compte des points récupérés à la suite d'un stage de sensibilisation était inopérant, car le requérant, titulaire d'un permis de conduire étranger, n'avait pas procédé à l'échange obligatoire de ce permis contre un permis français après avoir commis des infractions sur le territoire national, comme l'exigent les articles R. 222-2 du code de la route et 4.2 de l'arrêté du 8 février 1999.

Avocat : VIDAL GIRAUD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301369

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée de vices de procédure, de défaut de motivation ou d'examen, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : NERAUDAU

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514585

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue de l’exécution d’une décision de transfert vers l’Espagne. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle et l’erreur manifeste d’appréciation. Il juge également que l’état de santé de l’intéressé ne constitue pas une circonstance nouvelle faisant obstacle à l’exécution du transfert. La décision est fondée sur les articles L. 751-2 et L. 751-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513980

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et du risque de mauvais traitements en Pologne. Il a jugé que la décision était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assigniant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la mesure n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 751-2, L. 751-4, L. 732-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité, mais les a tous écartés. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation d'une demande de réexamen d'asile. Aucune erreur de droit ou de fait n'a été retenue, et le principe de dignité humaine n'a pas été méconnu.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514204

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'entretien individuel conforme, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également écarté les moyens nouveaux relatifs à la désignation de la Bulgarie comme premier État membre responsable et au défaut d'information sur le traitement des données, jugeant que la procédure était régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Allemagne.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision de transfert, estimant que l'assignation à résidence était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514149

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soulevé lors de l'audience, en se fondant sur les dispositions de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : NERAUDAU

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501501

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le préfet de La Réunion faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant interdiction de retour sur le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : PERRAUD

9 septembre 2025• juge des référés (CH 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514362

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant dépourvu de droit au séjour depuis janvier 2025 et ne démontrant pas que la décision attaquée était la cause directe de sa précarité. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NERAUDAU

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée en cas de demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD