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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 du proviseur du lycée Sidoine Apollinaire prononçant le licenciement pour inaptitude de Mme C..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté contesté, qui prenait effet rétroactivement au 23 novembre 2022, régularisait une situation où Mme C... était déjà privée d'emploi et de rémunération depuis plus de deux ans et demi. En l'absence d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation actuelle, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

10 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301985

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., vice-président de la communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude, contestant l’arrêté du 30 mai 2023 lui retirant ses délégations de fonction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, considérant que la demande de rétablissement du 4 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Il a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de cette demande étaient irrecevables, le recours contentieux devant être regardé comme dirigé contre la décision initiale de retrait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518194

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516684

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D... et Mme E..., déboutées de leurs demandes d'asile, qui occupaient indûment un logement géré par l'association ADOMA à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, considérant que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de la famille ou à l'état de santé des enfants n'ait été jugée de nature à y faire obstacle.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518192

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517448

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme I... B... D... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 8 avril 2025 et la notification de la fin de la prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient satisfaites, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,1 % d'occupation, dont 4,1 % par des déboutés) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à l'état de santé. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518439

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait fait une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'était pas établi que la requérante avait été informée de la date de son embarquement vers la Belgique, pays responsable de sa demande. En conséquence, le motif de la décision, fondé sur un prétendu non-respect des exigences des autorités, n'était pas valable.

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301450

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) pour 2022. Le requérant soutenait que son changement d'affectation en novembre 2022 ou son expérience acquise justifiaient une revalorisation, en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'instruction du 17 octobre 2016. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des textes applicables et du détournement de pouvoir étaient infondés. En conséquence, la décision de rejet du 5 janvier 2023 a été validée.

Avocat : NERAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302788

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., attaché d’administration de l’État, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus du ministre du travail de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment un harcèlement moral de la part de ses supérieurs hiérarchiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, d’un défaut d’impartialité et d’examen, ainsi que d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme E..., ressortissante camerounaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 20 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit liée à une compétence liée, et la méconnaissance de sa vulnérabilité et de son droit à un niveau de vie digne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu refuser les conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CARRAUD

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement de Mme A..., qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante ayant déclaré se désister purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir, le magistrat désigné constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517197

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence d’un an. Le juge a relevé que la décision d’interdiction de retour était fondée sur une obligation de quitter le territoire français du 20 octobre 2023, annulée par un jugement du 4 avril 2024, privant ainsi l’arrêté attaqué de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté portant interdiction de retour. Concernant l’assignation à résidence, le juge a constaté qu’elle relevait de la compétence d’une formation collégiale et a renvoyé cette partie du litige. La décision s’appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517855

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Mayenne pour 45 jours, avec obligation de présentation au commissariat. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de Maine-et-Loire était légale, notamment car l'exécution de son transfert vers l'Allemagne restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les obligations de présentation étaient proportionnées et que l'administration avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, y compris sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2 et L. 751-4 du CESEDA.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la notification n'affectant pas sa légalité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de la situation personnelle, au droit à l'information, à l'entretien individuel, et à la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03304

Avocat : TARAUD

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518089

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUDAU

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DOMORAUD

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503736

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État au versement d’une provision de 18 233,53 euros pour défaut de paiement de salaires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, ce qui la répute désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN-LEYRAUD DESCHEEMAKER

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208546

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de l'OFII du 24 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait bien été informé des risques de suspension de ses conditions d'accueil, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la dignité humaine.

Avocat : NERAUDAU

29 octobre 2025• 5ème Chambre