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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La solution retenue confirme la conformité de l'arrêté aux principes de non-refoulement et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée en cas de demande d'asile manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513584

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : NERAUDAU

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre ses deux enfants au regroupement familial. La décision préfectorale, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante par rapport au seuil légal (article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), a été jugée légale. Le tribunal a constaté que les revenus de Mme B sur la période de référence étaient inférieurs au SMIC majoré, et que les justificatifs produits ne permettaient pas d’établir une évolution favorable. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.

Avocat : DOMORAUD

26 août 2025• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G, qui contestait un arrêté de transfert vers la Belgique et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des obligations d'information et d'entretien individuel prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un examen au fond des conditions de la procédure de transfert.

Avocat : CARRAUD

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de l’avenant n°10 à la convention de délégation de service public conclue entre la commune d’Auris-en-Oisans et la société SATA Group. La préfète soutenait que cet avenant, portant sur le remplacement d’un télésiège et l’allongement de la durée de la concession, était entaché de vices de procédure (absence de consultation de la commission de délégation de service public) et de fond (absence de mise en concurrence, détournement de procédure). Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les conditions des articles L. 3135-1 et R. 3135-1 et suivants du code de la commande publique étaient remplies, notamment en raison de la clause de réexamen prévue au contrat initial, de l’obsolescence de l’équipement justifiant son remplacement sans nouvelle mise en concurrence, et de l’absence de modification substantielle de l’équilibre économique du contrat.

Avocat : GARAUD

12 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511374

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l'information, un entretien individuel irrégulier, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée. Il a également jugé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise et que les risques de violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision de l'OFII définitive. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511938

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B G, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien individuel. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511688

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et de la directive « accueil », sans faire droit aux moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511377

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le vice de procédure lié à l'absence d'information prévue par le règlement " Dublin III " (UE n° 604/2013). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511381

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les vices de procédure tirés du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205365

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 novembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NERAUDAU

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202600

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B contre la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision tacite est réputée prise par le maire, et que la délivrance d'un certificat par les services est sans incidence sur sa légalité. Il a également examiné et rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code des postes et communications électroniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 422-1, R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un risque de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : NERAUDAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511219

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel (règlement UE n°604/2013), ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301008

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, qui contestait sa déclaration de défaillance à une épreuve de biochimie par le jury de l’UFR des sciences de santé de l’université de Bourgogne. En cours d’instance, l’université a retiré la délibération contestée et validé le semestre de l’étudiant, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre