LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

980 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

980

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUDEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511326

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, porte sur la demande de Mme C... relative à sa prise en charge médicale au groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil pour une prothèse de hanche, compliquée d'une luxation et d'une infection. Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de sa prise en charge et l'évaluation de ses préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros est rejetée car elle ne peut être présentée dans le cadre d'une même requête que la demande d'expertise, en application de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRAUD-OGEL-LARIBI

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515893

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C..., ressortissant mauritanien, de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la vulnérabilité, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel (Règlement UE n°604/2013), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la CEDH et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515378

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante roumaine, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée la privait de revenus ou aggravait sa situation financière précaire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 234-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

26 septembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01648

Avocat : CARRAUD

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01258

Avocat : SCP DEFFIEUX GARRAUD JULES

25 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme G... E... et Mme F... D..., définitivement déboutées de leurs demandes d'asile par la CNDA le 23 mai 2024, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elles occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de l'absence de circonstances exceptionnelles. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever leurs biens meubles aux frais des intéressées.

Avocat : NERAUDAU

25 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504887

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'avis du collège de médecins de l'OFII et à l'état de santé de l'intéressée, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CARRAUD

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03405

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206176

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NERAUDAU

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201207

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 26 août 2021 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le non-respect des obligations des demandeurs d'asile justifiait la fin des conditions matérielles d'accueil. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni les dispositions de la directive « accueil ». La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203920

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 28 septembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant nigérian demandeur d'asile, avait été déclaré en fuite après ne pas s'être présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les vices de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-16 et R. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514499

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F H, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert vers l'Autriche, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514543

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire l'avait assignée à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision de transfert vers l'Espagne, celle-ci étant devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 15 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que les témoignages de collègues recueillis lors d'une enquête interne n'étaient pas soumis aux formalités de l'article 202 du code de procédure civile et que la prescription des faits n'était pas acquise, l'employeur n'en ayant eu connaissance qu'à partir du 1er septembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles L.1332-4 du code du travail et l'article 202 du code de procédure civile.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412410

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction de la requête, la Cour nationale du droit d'asile a reconnu la qualité de réfugié à M. A le 7 juillet 2025. Cette reconnaissance a eu pour effet d'abroger l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : NERAUDAU

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404013

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d'une demande de confiscation du bateau "Le Watermann" appartenant à Mme A, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement ordonnant la libération du domaine public fluvial. VNF sollicitait également le prononcé d'une astreinte pour non-respect d'une condamnation antérieure. Toutefois, VNF s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

18 septembre 2025• CH 1 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que le moyen relatif à la non-prise en compte des points récupérés à la suite d'un stage de sensibilisation était inopérant, car le requérant, titulaire d'un permis de conduire étranger, n'avait pas procédé à l'échange obligatoire de ce permis contre un permis français après avoir commis des infractions sur le territoire national, comme l'exigent les articles R. 222-2 du code de la route et 4.2 de l'arrêté du 8 février 1999.

Avocat : VIDAL GIRAUD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301369

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée de vices de procédure, de défaut de motivation ou d'examen, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : NERAUDAU

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514585

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue de l’exécution d’une décision de transfert vers l’Espagne. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle et l’erreur manifeste d’appréciation. Il juge également que l’état de santé de l’intéressé ne constitue pas une circonstance nouvelle faisant obstacle à l’exécution du transfert. La décision est fondée sur les articles L. 751-2 et L. 751-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513980

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et du risque de mauvais traitements en Pologne. Il a jugé que la décision était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours