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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412271

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et Mme E... contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 10 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : NERAUDAU

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516476

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté modificatif du préfet de Maine-et-Loire maintenant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal et proportionné. La solution retenue confirme la validité de la mesure administrative de maintien de l'assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

8 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516485

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'elle n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : NERAUDAU

8 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412273

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A... et de Mme E... contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 10 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : NERAUDAU

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405789

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait notamment son handicap et l'inadaptation de son logement, caractérisé par un taux d'humidité élevé et des moisissures. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et de l'arrêté préfectoral fixant le délai de carence à 45 mois. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00585

Avocat : NERAUDAU

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508049

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme H..., ressortissants albanais, pour contester les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 23 septembre 2025 les assignant à résidence dans le département en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise le 1er juin 2023. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de proportionnalité, ainsi qu'un changement de circonstances de fait. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a examiné la légalité des décisions d'assignation à résidence au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité et le bien-fondé des mesures d'éloignement et d'assignation.

Avocat : CARRAUD

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme H..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 23 septembre 2025 du préfet du Bas-Rhin les assignant à résidence. Les requérants demandaient également la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise le 1er juin 2023. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRAUD

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515870

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516287

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : NERAUDAU

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01164

Avocat : CARRAUD

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302041

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., aide-soignante, contestant le refus de reconnaissance d’un accident de service survenu le 11 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le centre hospitalier Gérard Marchant, estimant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a jugé que la décision du 14 février 2023 n’était pas entachée d’un vice de procédure, la consultation du conseil médical n’étant pas obligatoire en cas de défaut manifeste d’imputabilité, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’entretien du 11 octobre 2022 relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GERAUD-LINFORT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515965

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour étudiant à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation et a lui-même contribué à l'urgence en saisissant le tribunal près de six mois après la notification de la décision.

Avocat : NERAUDAU

1 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01161

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511326

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, porte sur la demande de Mme C... relative à sa prise en charge médicale au groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil pour une prothèse de hanche, compliquée d'une luxation et d'une infection. Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de sa prise en charge et l'évaluation de ses préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros est rejetée car elle ne peut être présentée dans le cadre d'une même requête que la demande d'expertise, en application de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRAUD-OGEL-LARIBI

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408140

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024. Le requérant, ressortissant guinéen, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'activité au sein d'Emmaüs, et les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515893

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C..., ressortissant mauritanien, de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la vulnérabilité, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel (Règlement UE n°604/2013), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la CEDH et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402666

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère récent et non stabilisé de son pacte civil de solidarité (Pacs) avec une ressortissante française. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 435-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été validées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

30 septembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301409

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA. La décision a été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515378

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante roumaine, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée la privait de revenus ou aggravait sa situation financière précaire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 234-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

26 septembre 2025