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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

980 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

980

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUDEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204090

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 juin 2020. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des dispositions du 11° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (devenu L. 425-9). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112993

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’annulation de la décision du 16 février 2021 de l’OFII lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. En effet, postérieurement à la requête, l’OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive par un virement effectué en février 2023. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, et l’OFII a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. C au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 octobre 2021 prononçant la cessation de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 741-1, L. 744-1, L. 744-6 et L. 744-7.

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A, ressortissant somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les contraintes liées à l'obligation de présentation hebdomadaire et l'état de santé psychiatrique du requérant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée.

Avocat : NERAUDAU

1 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01013

Avocat : CARRAUD

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était légale, notamment en ce que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le transfert de M. D vers la Croatie sur le fondement du règlement "Dublin III".

Avocat : NERAUDAU

30 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement géré par l'association COALLIA dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le maintien dans les lieux de l'occupant sans titre, après mise en demeure, faisait obstacle au fonctionnement du service public et à l'accueil d'autres bénéficiaires en situation de saturation. La solution retenue repose sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la compétence du juge administratif pour ce type de litige.

Avocat : CARRAUD

30 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00410

Avocat : NERAUDAU

27 juin 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03574

Avocat : CARRAUD

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02610

Avocat : CARRAUD

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00053

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508793

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D B, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 mai 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité, une insuffisance de motivation et une méconnaissance du principe de dignité humaine. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un entretien de vulnérabilité, prenant en compte la situation de grossesse de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508298

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de l'absence d'examen du risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508263

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, pour contester la décision du 24 avril 2025 par laquelle l'OFII a cessé de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur de droit et de fait. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin à ces conditions en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200416

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 9 avril 2021 et un refus assorti d'une obligation de quitter le territoire français du 17 janvier 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400870

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante étrangère, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique : l’un du 9 avril 2021 refusant un titre de séjour, l’autre du 17 janvier 2023 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre