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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200231

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 juillet 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de verser les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur un motif ne permettant pas légalement une telle cessation, et a également relevé un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 août 2021 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que, Mme A faisant l'objet d'une procédure de transfert vers l'Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin"), elle ne relevait pas des dispositions des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu d'examiner sa demande ni de saisir le collège de médecins de l'OFII, et les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, défaut d'examen) ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104595

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D et autres de leur instance et de leur action dirigées contre l'arrêté du 26 janvier 2021 du maire de Chamonix-Mont-Blanc portant non-opposition à une déclaration préalable de division. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAUD

7 avril 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02231

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01655

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante d'éducation au collège des Hautes Vallées, contestant le non-renouvellement de son contrat. La juridiction a jugé que la décision de non-renouvellement, ne constituant pas une sanction disciplinaire, n'avait pas à être motivée, rendant ce moyen inopérant. Elle a également écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien préalable, estimant que cette formalité ne constituait pas une garantie substantielle en l'absence de droit au renouvellement du contrat. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, notamment son article 45.

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302194

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de préjudices matériel et moral consécutifs à un accident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car fondée sur l'illégalité d'une décision de la commission de recours de l'invalidité refusant une pension militaire d'invalidité, décision devenue définitive faute de contestation dans les délais. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, rappelant que l'expiration du délai de recours contre une décision pécuniaire fait obstacle à des conclusions indemnitaires ultérieures.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

1 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit, en raison de son mariage avec une ressortissante française. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale et proportionnée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CARRAUD

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318964

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également vérifié la régularité de la procédure suivie devant le collège de médecins de l'OFII. Après avoir écarté l'ensemble des moyens comme infondés, le tribunal a conclu que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201795

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, contestant le refus implicite de l’administration de reconnaître comme imputable au service l’accident dont elle a été victime le 25 février 2022. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’administration était régulière.

Avocat : NERAUD

1 avril 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410274

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, malgré le délai écoulé entre la demande d'asile et l'OQTF. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-8.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502325

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la famille C, composée de deux adultes et deux enfants mineurs, pour obtenir la suspension d’un refus de mise à l’abri dans le cadre de l’hébergement d’urgence, matérialisé par l’absence de solution après leurs appels au 115 et un refus verbal. Le juge des référés a rejeté la demande sans audience, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’admettre les requérants à l’aide juridictionnelle provisoire et que la requête ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’absence de décision administrative explicite attaquable dans les délais, les requérants n’ayant pas établi l’existence d’un refus formel du préfet du Bas-Rhin. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARRAUD

31 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113568

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un ressortissant soudanais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 décembre 2020 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la suspension prononcée par l'OFII. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 744-6 et L. 744-7, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NERAUDAU

26 mars 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02362

Avocat : GARAUD

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504182

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : NERAUDAU

26 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504844

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par transmission du tribunal de Rennes, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de Mme A. Celle-ci conteste une décision de l'OFII du 11 mars 2025 portant cessation des conditions matérielles d'accueil, prise par la direction territoriale de Rennes. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu où l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit Rennes. Par conséquent, le tribunal de Cergy-Pontoise transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : DOMORAUD

25 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301232

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe nationale sur la cession de terrains nus rendus constructibles (article 1605 nonies du CGI), acquittée pour des cessions en 2017 et 2018. Les requérants contestaient notamment la prescription du droit de reprise et l'application de la taxe à des cessions ultérieures à la première. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente sur le fond. La décision applique les articles 1605 nonies du CGI et L.169 et L.173 du LPF, ainsi que l'ordonnance n° 2020-306.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

25 mars 2025• 4ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00936

Avocat : NERAUDAU

25 mars 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00494

Avocat : NERAUDAU

25 mars 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300869

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant l’exhumation des corps, dont celui de son parent, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2223-20 et L. 2223-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l’article 16-1-1 du code civil. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de Mme B et la recevabilité de sa requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement statue sur la légalité du refus implicite et sur la demande indemnitaire pour préjudice moral.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

21 mars 2025• 1ère chambre