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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522820

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision contestée était compétent et que la motivation de cette décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : NERAUDAU

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300161

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Briac-sur-Mer à M. et Mme B... pour l'extension de leur maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la notice architecturale, bien que critiquée, était suffisante pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et R. 431-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : PIPERAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523142

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 5 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et d'examen, la violation du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur de droit et d'appréciation au regard des règlements européens et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux filles mineures. La décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par l'intéressée des exigences des autorités chargées de l'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen de la vulnérabilité et d'une erreur de droit au regard des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600089

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... A..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen de sa vulnérabilité, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'OFII avait légalement motivé sa décision sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que l'intéressé avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la fin des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600392

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 10 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert de M. A... vers l'Espagne, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 5 janvier 2026. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation particulière de M. A..., sous-officier mauritanien en stage en Espagne, qui craignait pour sa sécurité. La décision a été prise sur le fondement des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600393

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée avait été informée des risques de cessation lors de l'offre de prise en charge. Il a également jugé que la suppression totale des conditions matérielles d'accueil ne méconnaissait pas le principe de dignité humaine, faute pour la requérante d'établir sa vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600222

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son état de santé et sa situation irrégulière. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la validité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : NERAUDAU

26 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600125

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : NERAUDAU

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les règlements européens. Il a également jugé non établie l'existence de défaillances systémiques en Italie et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de transfert et a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : NERAUDAU

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405511

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande indemnitaire de Mme C..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 29 août 2023, en raison de la carence de l'État à exécuter cette décision et une ordonnance du 26 février 2024. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait de l'absence d'hébergement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que le relogement de la requérante le 12 septembre 2025 n'exonère pas l'État de sa responsabilité, mais limite la période de carence à prendre en compte. La solution retenue est une condamnation de l'État à indemniser le préjudice moral de Mme C..., dont le montant sera fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions d'hébergement subies.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405520

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 625 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes, qui n'a pas exécuté l'obligation de relogement dans le délai de six mois, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée à hauteur de 250 euros par personne et par an pour la période de carence, soit 625 euros pour un foyer de trois personnes. Le tribunal a également accordé 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503046

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Bas-Rhin le 10 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CARRAUD

19 janvier 2026• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que l'existence de défaillances systémiques en Croatie. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402484

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'erreur de fait sur la régularité de l'entrée en France était sans incidence sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur l'absence de visa long séjour requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

15 janvier 2026• Chambre 2
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401691

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 15 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme B... A... de sa requête en annulation d’une décision du préfet de l’Allier du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal de sa décision de délivrer le titre sollicité. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation du refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que l’avis du médecin de l’éducation nationale avait bien été sollicité et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l’enfant. Il a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une incompatibilité de l’état de santé de l’enfant avec une scolarisation en établissement, notamment via un projet d’accueil individualisé. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur de fait et de l’erreur d’appréciation ont été écartés, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction rejetées.

Avocat : NERAUD

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201479

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait un avertissement infligé par le SMECTOM du Plantaurel pour non-respect de son aménagement de poste et des consignes hiérarchiques. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, estimant que l’agent avait bien été informé de son aménagement de poste et des consignes de travail. Il a également jugé la sanction d’avertissement proportionnée au regard des manquements commis, en application de l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200473

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Kamagate, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet, née du silence gardé par le directeur général de l'OFII sur le recours préalable obligatoire, était légale. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen de la vulnérabilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

15 janvier 2026• 6ème Chambre