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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RAUDEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501038

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

1 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement géré par l'association COALLIA dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le maintien dans les lieux de l'occupant sans titre, après mise en demeure, faisait obstacle au fonctionnement du service public et à l'accueil d'autres bénéficiaires en situation de saturation. La solution retenue repose sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la compétence du juge administratif pour ce type de litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARRAUD

30 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508077

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment avec son enfant. La juridiction a constaté que les demandes d'asile de Mme C et de sa fille avaient été définitivement rejetées, respectivement par la CNDA et l'OFPRA, et que son maintien dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un risque de détresse, n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

13 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303470

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent territorial, qui soutenait que la commune de Saint-Apollinaire avait manqué à une promesse ferme de la recruter comme assistant socio-éducatif. Le tribunal a jugé que les échanges et le vote du conseil municipal ne constituaient pas un engagement ferme et précis de la commune, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'une promesse non tenue engageant la responsabilité de l'administration. Par ailleurs, les préjudices liés à des erreurs sur les bulletins de paie n'ont pas été retenus. La requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507806

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'ordonner l'expulsion de Mme D et de Mme C d'un logement géré par un CADA. Le préfet s'est désisté de sa requête après avoir été informé que les intéressées avaient libéré les lieux. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la demande était devenue sans objet. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été prononcée.

Avocat : NERAUDAU

6 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206369

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Bâtisseur Nord Sud, représentée par son mandataire judiciaire, visant à obtenir le paiement du solde d’un marché de construction d’un centre technique municipal et des dommages-intérêts pour faute contractuelle de la commune de Gréoux-les-Bains. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir présenté un mémoire en réclamation préalable conforme aux stipulations de l’article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) travaux, rendant la demande de paiement et les conclusions indemnitaires irrecevables. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, faute de lien avec le litige principal irrecevable, et a condamné la société à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERAUD

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506234

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D, une ressortissante étrangère, du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La requête préfectorale a été rejetée. Le juge a estimé que, malgré l'occupation sans droit ni titre du logement et la saturation du dispositif d'hébergement, la mesure d'expulsion porterait une atteinte excessive à l'intérêt supérieur des enfants mineurs de Mme D, dont l'un est atteint de troubles autistiques et scolarisé, en violation de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier l'expulsion immédiate.

Avocat : NERAUDAU

6 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301687

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A, ouvrier qualifié exerçant comme chauffeur-accompagnateur, qui réclamait le versement du complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Le juge a estimé que, bien que M. A transporte et accompagne des enfants handicapés, ses fonctions de conduite et de maintenance des véhicules restent principales, l'accompagnement socio-éducatif n'étant qu'accessoire et ne représentant pas plus de la moitié de son temps de travail. Par conséquent, il ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette prime. La demande de frais de justice de M. A a également été rejetée.

Avocat : EYRAUD

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500912

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une famille de son logement géré par l'ANEF-FERRER. Le préfet soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile et de la saturation du dispositif d'hébergement. Les défendeurs ont invoqué l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence de deux mineures et de l'état de santé de la mère. Le tribunal a considéré que la mesure sollicitée porterait une atteinte disproportionnée à ces droits fondamentaux, compte tenu de la situation particulière de la famille.

Avocat : NERAUDAU

20 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B veuve C, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence de l'État à lui fournir un relogement. La requérante demandait réparation des préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d'existence, en vivant avec ses enfants dans un logement sur-occupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles résultant du maintien de la situation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de logement, la durée de la carence et la composition du foyer pour évaluer le préjudice.

Avocat : GIRAUDEAU

14 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500509

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à M. B C de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 20 mars 2024. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la saturation du dispositif d'hébergement (99,5 % d'occupation, dont 621 places indûment occupées), et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique, ainsi que le débarras des biens meubles aux frais de l'intéressé. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : NERAUDAU

11 février 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401228

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. A G, décédé d’un choc septique après une hospitalisation au centre hospitalier de Haute Corrèze. L’expert, spécialisé en cardiologie, devra déterminer si la prise en charge du patient, notamment l’absence d’antibiothérapie malgré des signes d’infection, constitue une faute engageant la responsabilité de l’établissement. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure d’expertise utile en vue d’un litige potentiel.

Avocat : GIRAUDET

7 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500042

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de M. B C A d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien de M. B C A, débouté de l'asile depuis une décision de la CNDA du 25 mars 2024, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue est l'expulsion sans délai, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'autorisation de débarrasser les biens meubles aux frais et risques de l'intéressé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions relatives au droit d'asile et à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : NERAUDAU

30 janvier 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200777

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération du Niortais et d'autres parties pour des fautes liées à leur installation d'assainissement non collectif. Le tribunal a jugé que le service public d'assainissement non collectif (SPANC) est un service public industriel et commercial (SPIC), relevant de la compétence du juge judiciaire, et non administratif. En conséquence, les conclusions dirigées contre la communauté d'agglomération ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Les autres conclusions, notamment celles contre les personnes privées, ont également été rejetées, le tribunal n'étant pas compétent pour en connaître. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-11 et L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PAIRAUD AVOCAT

23 janvier 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405791

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405665

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405525

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405391

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

13 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405225

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

13 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403560

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., qui demandait la révision de la pension de réversion de sa mère décédée. Le juge a rappelé le caractère personnel et viager de la pension, dont le droit s'éteint au décès du titulaire. Constatant que la mère de M. C... n'avait pas engagé de demande de son vivant, le tribunal a estimé que son héritier ne justifiait d'aucun intérêt à agir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

9 janvier 2025