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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

980 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

980

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518055

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la validité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : NERAUDAU

26 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00851

Avocat : NERAUDAU

23 janvier 2026• 4ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., agissant pour leur fils mineur A..., d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic de torsion testiculaire par le CHRU de Nancy en octobre 2021. Le CHRU ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour retenir une faute, mais a limité l’indemnisation à 70 % des préjudices, correspondant à la perte de chance de se soustraire au dommage, conformément au rapport d’expertise. La solution retenue est une condamnation partielle du CHRU, réduisant les prétentions indemnitaires des requérants en fonction de ce taux de perte de chance.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

23 janvier 2026• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600125

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : NERAUDAU

22 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social dans le cadre d’un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la caisse de mutualité sociale agricole de lui attribuer la prime d’activité avec effet rétroactif. La requérante soutenait avoir effectué une demande en ligne en octobre 2022, bloquée pour un motif technique, et estimait y avoir droit compte tenu de sa situation de salariée malade. Le tribunal a rejeté sa demande en rappelant que, selon les articles L. 841-1 et R. 846-1 du code de la sécurité sociale, la prime d’activité est due à compter du premier jour du mois du dépôt de la demande et ne peut être attribuée rétroactivement pour une période antérieure, même si les conditions étaient remplies.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

22 janvier 2026• Juge social
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les règlements européens. Il a également jugé non établie l'existence de défaillances systémiques en Italie et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de transfert et a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : NERAUDAU

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03114

Avocat : CARRAUD

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01966

Avocat : CARRAUD

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405511

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande indemnitaire de Mme C..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 29 août 2023, en raison de la carence de l'État à exécuter cette décision et une ordonnance du 26 février 2024. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État est engagée pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait de l'absence d'hébergement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que le relogement de la requérante le 12 septembre 2025 n'exonère pas l'État de sa responsabilité, mais limite la période de carence à prendre en compte. La solution retenue est une condamnation de l'État à indemniser le préjudice moral de Mme C..., dont le montant sera fixé en fonction de la durée de la carence et des conditions d'hébergement subies.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405520

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 625 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes, qui n'a pas exécuté l'obligation de relogement dans le délai de six mois, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée à hauteur de 250 euros par personne et par an pour la période de carence, soit 625 euros pour un foyer de trois personnes. Le tribunal a également accordé 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503046

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Bas-Rhin le 10 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CARRAUD

19 janvier 2026• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que l'existence de défaillances systémiques en Croatie. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402484

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'erreur de fait sur la régularité de l'entrée en France était sans incidence sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur l'absence de visa long séjour requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

15 janvier 2026• Chambre 2
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation du refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que l’avis du médecin de l’éducation nationale avait bien été sollicité et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l’enfant. Il a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une incompatibilité de l’état de santé de l’enfant avec une scolarisation en établissement, notamment via un projet d’accueil individualisé. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur de fait et de l’erreur d’appréciation ont été écartés, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction rejetées.

Avocat : NERAUD

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201479

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait un avertissement infligé par le SMECTOM du Plantaurel pour non-respect de son aménagement de poste et des consignes hiérarchiques. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, estimant que l’agent avait bien été informé de son aménagement de poste et des consignes de travail. Il a également jugé la sanction d’avertissement proportionnée au regard des manquements commis, en application de l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200473

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Kamagate, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet, née du silence gardé par le directeur général de l'OFII sur le recours préalable obligatoire, était légale. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen de la vulnérabilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201553

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 avril 2021 suspendant ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522633

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens précités.

Avocat : NERAUDAU

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205629

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. D... demandant l’annulation de la décision de l’OFII refusant de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant avait été informé dans une langue qu’il comprend des modalités de suspension des conditions matérielles d’accueil, conformément à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NERAUDAU

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505542

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 5e chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin (14 mars et 21 mars 2025) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante, de nationalité marocaine, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARRAUD

13 janvier 2026• 5e chambre