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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAULTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour lui remettre son titre de séjour dans un délai de dix jours. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, la non-remise du titre, pourtant accordé depuis près de deux ans, portant atteinte aux droits de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

30 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405717

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. E... visant à annuler les décisions de France Travail lui refusant le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et une inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction estime que la décision attaquée était régulièrement signée, suffisamment motivée et conforme au droit. Elle applique les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail pour rappeler que l'inscription comme demandeur d'emploi ne peut avoir d'effet rétroactif.

Avocat : BARRAULT

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405832

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant albanais pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande, car cela prive l'étranger de son droit à un examen de sa situation et à l'obtention d'un récépissé. Elle a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERAULT

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405833

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser de recevoir un étranger pour enregistrer sa demande, car cela porte atteinte à son droit de voir sa situation examinée. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERAULT

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401242

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète de l'Ain n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en examinant les conditions de l'intéressée, notamment la réalité et la sérieux de son activité associative et ses perspectives d'intégration.

Avocat : GUERAULT

17 mars 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00547

Avocat : CABINET FLORENCE BARRAULT

17 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511252

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté, qui s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisante, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'absence de traitement en Inde n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour sont également rejetées.

Avocat : AIRAULT VAQUEZ

11 mars 2026• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01259

Avocat : GUERAULT

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01089

Avocat : GUERAULT

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514004

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 6 novembre 2025, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas correctement en compte la situation particulière de la requérante et les circonstances de son entrée sur le territoire.

Avocat : GUERAULT

5 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404855

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête des ayants droit de M. B..., ressortissant albanais décédé en cours d'instance, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, jugeant que la décision expresse du 15 mai 2025, qui s'est substituée à la décision implicite, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la durée de présence et les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale de Mme A... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508047

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion sociale ou familiale suffisante en France. Il a également jugé que l’interdiction de retour était légalement motivée et proportionnée, après examen de sa situation personnelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GUERAULT

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504450

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'article 3 de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait mis fin à la scolarité de M. E... à l'école nationale de police de Saint-Malo pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car le diabète insulino-dépendant du requérant, bien traité et équilibré, ne constituait pas un obstacle rédhibitoire à l'exercice des fonctions de gardien de la paix, et que l'administration n'avait pas procédé à un examen concret de sa situation médicale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 25 novembre 2022 relatif aux conditions de santé des fonctionnaires actifs de la police nationale.

Avocat : BARRAULT

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517164

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative par la société « AC Environnement », a pris acte du désistement de cette dernière. La société contestait le rejet de ses offres pour un marché de repérage d’amiante, estimant que son offre était régularisable et économiquement plus avantageuse. Le département du Val-de-Marne a accepté ce désistement. En conséquence, le juge des référés a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAULT

15 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304795

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de la société Agi-Rent contre deux décisions de l'inspection du travail et de la ministre du travail refusant l'autorisation de licencier M. B..., un salarié protégé. La société invoquait un vice de procédure (non-respect du contradictoire), des erreurs de fait et une erreur d'appréciation sur la gravité des fautes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le refus d'autorisation de licenciement. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET BOULAN KOERFER PERRAULT

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505929

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Rhône n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUERAULT

8 janvier 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00736

Avocat : GUERAULT

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504756

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... épouse D..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de six mois prise par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par la préfète, considérant que la requérante avait établi avoir souscrit un contrat de réexpédition de son courrier, rendant la notification irrégulière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, estimant que les décisions ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUERAULT

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00094

Avocat : GUERAULT

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3