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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 489

Ordonnances

225 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAULTEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415865

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d'un titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. Saisi de conclusions principales à fin d'injonction, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502360

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait les décisions du préfet de l'Oise du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 1°, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AIRAULT VAQUEZ

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515921

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. Diakité, un jeune majeur anciennement placé à l'aide sociale à l'enfance, pour suspendre la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant de lui accorder un contrat "jeune majeur". Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles compte tenu de son contrat d'apprentissage en cours. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, dès lors que le jeune majeur disposait de ressources et d'une épargne suffisantes pour subvenir à ses besoins, et qu'il ne relevait plus du régime spécifique des jeunes majeurs.

Avocat : RAULT

15 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503093

Avocat : BRAULT

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503093.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408752

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme C... pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La décision est annulée car la préfète s'est fondée sur l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français et l'absence de circonstances nouvelles, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les principes généraux régissant l'obligation de l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable, hors cas de demande abusive.

Avocat : GUERAULT

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305503

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A. et autres demandant l'annulation de la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-Le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le choix de la procédure de modification (article L. 153-36 du code de l'urbanisme) plutôt que celle de révision (article L. 153-31). Le tribunal a jugé que les adaptations apportées au PLU étaient mineures et ne nécessitaient pas une révision, écartant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP BOULAN KOERFER PERRAULT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519517

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUERAULT

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501836

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. C... contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, puis contre la prolongation de cette interdiction pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que les mesures subséquentes (prolongation de l'interdiction de retour et assignation à résidence) étaient justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508789

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une simple demande de rendez-vous, effectuée via une plateforme en ligne, ne peut faire naître une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que, pour obtenir un rendez-vous, l'étranger doit, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : GUERAULT

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de refus de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une simple demande de rendez-vous, effectuée via une plateforme en ligne, n'est pas susceptible de faire naître une décision implicite de rejet pouvant être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERAULT

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512993

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d’une requête de M. A... contestant un arrêté de la préfète de l’Isère ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le ressort du tribunal administratif de Grenoble après l’introduction de sa requête, le juge a fait application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Grenoble, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : GUERAULT

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531162

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union départementale CGT de la Seine-Saint-Denis. Le syndicat demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 octobre 2025, qui interdisait partiellement une manifestation prévue le 25 octobre sur la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle, tout en autorisant un rassemblement statique. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, considérant que l'arrêté préfectoral, qui conciliait la liberté de manifester avec les exigences de l'ordre public (notamment la sécurité aérienne et l'affluence des passagers), ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et les principes constitutionnels de sauvegarde de l'ordre public.

Avocat : BRAULT

27 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510185

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que, bien que M. D... ait présenté tardivement sa propre demande d’asile, il avait sollicité l’asile pour sa fille mineure dans un délai non tardif, et que cette demande devait être regardée comme présentée également en son nom en application de l’article L. 521-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le refus de l’OFII a été jugé illégal, et il a été enjoint à l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. D... à compter du 5 août 2025.

Avocat : GUERAULT

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511400

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 30 août 2025 par laquelle la préfète de l’Ain avait interdit à M. B..., ressortissant algérien, de retourner sur le territoire français pendant six mois. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUERAULT

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, tirés de l'absence de menace pour l'ordre public ou du défaut d'examen de sa situation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : AIRAULT VAQUEZ

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'interdiction d'accès aux réunions d'information de la crèche municipale accueillant sa fille. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du code de l'éducation et des textes relatifs aux parents d'élèves, ceux-ci n'étant applicables qu'aux écoles et établissements d'enseignement, non aux crèches. Enfin, si le tribunal a reconnu que M. B., privé de l'exercice de l'autorité parentale, conserve un droit d'information sur les choix importants concernant son enfant, il a estimé que ce droit n'impliquait pas un accès systématique aux réunions d'information de la crèche.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309191

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour, et à obtenir des indemnités pour préjudices matériel et moral. La requérante a été invitée à régulariser sa demande indemnitaire en produisant la décision de l'administration sur sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514447

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... épouse C..., ressortissante pakistanaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l’accompagnement prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en sollicitant l’assistance téléphonique ou les points d’accueil numérique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308802

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal juge l'arrêté suffisamment motivé et estime que les éléments médicaux produits, notamment un diagnostic d'hépatite B postérieur à la décision, ne remettent pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIRAULT VAQUEZ

1 octobre 2025• 3ème chambre