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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAULTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., mère isolée d'un enfant de deux ans et réfugiée, qui sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son accueil dans le cadre du dispositif parent-enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été informée de la fin de sa prise en charge et pouvant se tourner vers les dispositifs de droit commun de l'État. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : RAULT

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du département de Seine-et-Marne lui refusant le bénéfice d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant de ressources et de perspectives professionnelles et d'hébergement suffisantes. En conséquence, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAULT

30 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400396

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Côte-d’Or. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a estimé que la menace à l’ordre public, liée à des faits de vol avec armes et séquestration, justifiait légalement le refus sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait, en raison de l'impossibilité de renouveler sa carte de résidente, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ce référé liberté. Il a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

10 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508502

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de son ancienneté de présence en France et de son rôle dans l'éducation de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète du Rhône était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-10.

Avocat : GUERAULT

1 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508841

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 18 mois, et les décisions subséquentes de prolongation de cette interdiction et d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de visa et d'autorisation de travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que la prolongation de l'interdiction et l'assignation à résidence étaient légales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.

Avocat : GUERAULT

24 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de prolonger son contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré avoir respecté les termes de son précédent contrat ni justifié d'une situation d'urgence particulière. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le département ayant fondé son refus sur le non-respect des engagements contractuels par M. A (fugues, défaut de suivi). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : RAULT

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504451

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police pour inaptitude physique, en raison d'un diabète insulino-dépendant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A étant en situation probatoire et ne justifiant pas de difficultés financières particulières. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des risques spécifiques liés à la pathologie pour les fonctions opérationnelles de police.

Avocat : BARRAULT

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 611-1, L. 721-4, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant également les demandes de suspension en attendant la décision de la CNDA et les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : GUERAULT

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506365

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de contrat jeune majeur présentée par M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : RAULT

9 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401894

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. H, agent public des ouvriers des parcs et ateliers (OPA), qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative devant la commission consultative des ouvriers parcs et ateliers (CCOPA), du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination liée à l'état de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°65-382 du 21 mai 1965 et de l'arrêté du 20 avril 2022 relatifs au statut des ouvriers des parcs et ateliers.

Avocat : BRAULT SARAH

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401780

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. H, ouvrier des parcs et ateliers, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative et de l'absence de matérialité des faits. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité de l'insuffisance professionnelle était établie, écartant également les allégations de détournement de procédure et de discrimination. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAULT SARAH

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405671

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Tarn avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant belge résidant en France depuis 1981. La juridiction a relevé d'office que l'arrêté avait été pris sur le fondement erroné des articles L. 631-1 et L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de M. B, justifiant d'une résidence régulière de plus de dix ans, relevait des articles L. 631-2 et L. 252-2 du même code. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi et annulé.

Avocat : GIRAULT

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505862

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B C, ressortissant étranger, contre deux arrêtés de la préfète de l’Ain. Le premier, du 22 octobre 2024, rejetait sa demande de titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le second, du 10 mai 2025, prolongeait cette interdiction d’un an et l’assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L.435-1 et L.612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERAULT

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300077

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de la société Philippe Védiaud Publicité, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par le maire de Saint-Maximin pour occupation irrégulière du domaine public communal (21 750 euros). La société contestait notamment le défaut de précision des bases de liquidation et le caractère disproportionné de l'indemnité, mais le tribunal a jugé que le courrier d'accompagnement du titre exécutoire mentionnait suffisamment les bases de la créance, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, incluant sa demande de médiation et ses prétentions indemnitaires.

Avocat : BRAULT & CAMBRONIE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203544

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions de préemption du 5 juillet et du 11 août 2022 prises par le président d'Orléans Métropole sur des parcelles situées à Saint-Cyr-en-Val et Ardon. Le tribunal a relevé d'office que la décision du 11 août 2022 méconnaissait le champ d'application territorial de la loi, car elle étendait le droit de préemption à une parcelle située sur une commune (Ardon) non membre d'Orléans Métropole. Cette décision est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BARRAULT

4 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503129

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan retirant l'agrément de policier municipal de M. B et de l'arrêté du maire de Vannes prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus de remplacement et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que l'intérêt public s'opposait à la suspension compte tenu de la gravité des faits de violences intrafamiliales commis par l'agent. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation ou l'absence de reclassement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM GUISO HURAULT

26 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Montigny-Lès-Cormeilles lui demandant de libérer son logement de fonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement pur et simple. Les demandes de la commune tendant à la condamnation du requérant aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BRAULT

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205527

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 20 mai 2022 par laquelle le maire de Saint-Germain-en-Laye a exercé le droit de préemption urbain sur un bien comprenant une boulangerie, un appartement et un garage. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas justifié, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, ni fait apparaître la nature de ce projet dans la décision de préemption. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL MAYET-PERRAULT

23 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205168

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre) concerne le recours de Mme B... contre son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le ministre de l'intérieur le 23 novembre 2021, alors qu'elle était inspectrice stagiaire du permis de conduire et de la sécurité routière. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision de licenciement, fondée sur les difficultés d'insertion, le manque d'implication et l'absentéisme de la stagiaire, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. Il a rappelé que le refus de titularisation, même s'il repose sur des faits pouvant constituer des fautes disciplinaires, est légal dès lors que l'agent a été mis à même de présenter ses observations, ce qui était le cas en l'espèce. La solution s'appuie sur les dispositions des décrets n° 2009-1388 et n° 2013-422 régissant le stage et la titularisation des inspecteurs.

Avocat : BARRAULT

22 mai 2025• 6ème chambre