LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

332 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

332

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAULTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504451

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police pour inaptitude physique, en raison d'un diabète insulino-dépendant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A étant en situation probatoire et ne justifiant pas de difficultés financières particulières. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des risques spécifiques liés à la pathologie pour les fonctions opérationnelles de police.

Avocat : BARRAULT

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 611-1, L. 721-4, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant également les demandes de suspension en attendant la décision de la CNDA et les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERAULT

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506365

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de contrat jeune majeur présentée par M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : RAULT

9 juillet 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500011

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 71 611 euros, résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu, de taxe foncière et de taxe d’habitation des années 2000 à 2021. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu partiel soulevée par l’administration, estimant que le dégrèvement accordé ne pouvait être limité. Il a fait droit à la requête en appliquant l’article L. 274 du livre des procédures fiscales, constatant que la prescription quadriennale était acquise pour les impositions des années 2000, 2007, 2011 et 2013. En conséquence, M. A a été déchargé de l’obligation de payer la somme de 71 611 euros, et l’État a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAULT

3 juillet 2025• Juge unique
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04925

Avocat : BOULAN KOERFER PERRAULT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401780

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. H, ouvrier des parcs et ateliers, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative et de l'absence de matérialité des faits. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité de l'insuffisance professionnelle était établie, écartant également les allégations de détournement de procédure et de discrimination. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAULT SARAH

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401894

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. H, agent public des ouvriers des parcs et ateliers (OPA), qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative devant la commission consultative des ouvriers parcs et ateliers (CCOPA), du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination liée à l'état de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°65-382 du 21 mai 1965 et de l'arrêté du 20 avril 2022 relatifs au statut des ouvriers des parcs et ateliers.

Avocat : BRAULT SARAH

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02213

Avocat : SCP BOULAN KOERFER PERRAULT ET ASSOCIES;ZORO

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00374

Avocat : SCP MERMILLON-RAULT

19 juin 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405671

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Tarn avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant belge résidant en France depuis 1981. La juridiction a relevé d'office que l'arrêté avait été pris sur le fondement erroné des articles L. 631-1 et L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de M. B, justifiant d'une résidence régulière de plus de dix ans, relevait des articles L. 631-2 et L. 252-2 du même code. En conséquence, l'arrêté a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi et annulé.

Avocat : GIRAULT

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505862

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B C, ressortissant étranger, contre deux arrêtés de la préfète de l’Ain. Le premier, du 22 octobre 2024, rejetait sa demande de titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le second, du 10 mai 2025, prolongeait cette interdiction d’un an et l’assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L.435-1 et L.612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERAULT

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402698

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 10 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Loire a refusé de fixer un rendez-vous à Mme B pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que seul le caractère abusif ou dilatoire d’une demande de rendez-vous peut justifier un tel refus, et non une appréciation préalable sur le droit au séjour. En l’espèce, le préfet s’est fondé sur des critères de recevabilité (résidence de plus de cinq ans) pour motiver son refus, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à Mme B dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GUERAULT

6 juin 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203544

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions de préemption du 5 juillet et du 11 août 2022 prises par le président d'Orléans Métropole sur des parcelles situées à Saint-Cyr-en-Val et Ardon. Le tribunal a relevé d'office que la décision du 11 août 2022 méconnaissait le champ d'application territorial de la loi, car elle étendait le droit de préemption à une parcelle située sur une commune (Ardon) non membre d'Orléans Métropole. Cette décision est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BARRAULT

4 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300077

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de la société Philippe Védiaud Publicité, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par le maire de Saint-Maximin pour occupation irrégulière du domaine public communal (21 750 euros). La société contestait notamment le défaut de précision des bases de liquidation et le caractère disproportionné de l'indemnité, mais le tribunal a jugé que le courrier d'accompagnement du titre exécutoire mentionnait suffisamment les bases de la créance, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, incluant sa demande de médiation et ses prétentions indemnitaires.

Avocat : BRAULT & CAMBRONIE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503129

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan retirant l'agrément de policier municipal de M. B et de l'arrêté du maire de Vannes prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus de remplacement et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que l'intérêt public s'opposait à la suspension compte tenu de la gravité des faits de violences intrafamiliales commis par l'agent. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation ou l'absence de reclassement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM GUISO HURAULT

26 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Montigny-Lès-Cormeilles lui demandant de libérer son logement de fonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement pur et simple. Les demandes de la commune tendant à la condamnation du requérant aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BRAULT

26 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492602

Avocat : MAYET & PERRAULT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492602.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205527

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 20 mai 2022 par laquelle le maire de Saint-Germain-en-Laye a exercé le droit de préemption urbain sur un bien comprenant une boulangerie, un appartement et un garage. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas justifié, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, ni fait apparaître la nature de ce projet dans la décision de préemption. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL MAYET-PERRAULT

23 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205168

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre) concerne le recours de Mme B... contre son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé par le ministre de l'intérieur le 23 novembre 2021, alors qu'elle était inspectrice stagiaire du permis de conduire et de la sécurité routière. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision de licenciement, fondée sur les difficultés d'insertion, le manque d'implication et l'absentéisme de la stagiaire, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. Il a rappelé que le refus de titularisation, même s'il repose sur des faits pouvant constituer des fautes disciplinaires, est légal dès lors que l'agent a été mis à même de présenter ses observations, ce qui était le cas en l'espèce. La solution s'appuie sur les dispositions des décrets n° 2009-1388 et n° 2013-422 régissant le stage et la titularisation des inspecteurs.

Avocat : BARRAULT

22 mai 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations et syndicats contre une « fiche réflexe » de la direction territoriale de la sécurité de proximité de la Seine-Saint-Denis, organisant le signalement à la préfecture de personnes soupçonnées d’infractions. Les requérants invoquaient une atteinte grave et immédiate aux droits et libertés, notamment au secret de l’enquête, à la présomption d’innocence et à la protection des données personnelles. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts protégés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes généraux du référé-suspension.

Avocat : BRAULT

20 mai 2025