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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAVELEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502651

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., assistée de son curateur. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de Bordeaux entre le 5 juillet et le 17 août 2021 a été conforme aux règles de l’art, et à évaluer l’ensemble de ses préjudices. Le centre hospitalier et l’ONIAM, bien que ne s’opposant pas à l’expertise, ont formulé des réserves et demandé des compléments de mission. Le juge a rejeté les conclusions du CHU relatives aux frais d’expertise, estimant qu’il ne lui appartient pas de statuer sur la charge des dépens.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

15 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01299

Avocat : GARAVEL

10 décembre 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405391

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que l'administration n'était pas tenue de délivrer cette attestation, car la demande de renouvellement a été déposée après l'expiration de la carte de résident, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également écarté, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : GARAVEL

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306680

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme et M. D... d’une demande d’indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis par leur fils A... et par eux-mêmes, à la suite d’une faute lors de l’accouchement du 5 novembre 2015 au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le rapport d’expertise était insuffisant pour établir un lien de causalité direct entre la faute alléguée et les séquelles neurologiques de l’enfant, et a ordonné une contre-expertise. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, sans faire droit aux demandes provisionnelles.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306649

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par les parents de A... B..., était amené à se prononcer sur la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une absence de repousse de l’ongle du gros orteil gauche, consécutive à une intervention chirurgicale de drainage d’un panaris réalisée en 2012. Constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas de déterminer la cause du dommage, ni l’étendue des préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, et non un jugement au fond sur la responsabilité, qui est subordonnée à la démonstration d’une faute en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407223

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. C..., ressortissant ivoirien, un titre de séjour « salarié ». Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARAVEL

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police a fixé le Maroc comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le préfet n’a pas prouvé que Mme B... avait pu effectivement faire valoir ses observations sur le choix du pays de destination, en méconnaissance de son droit à être entendue garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette privation a empêché l’intéressée de faire état de sa situation familiale, notamment les liens avec sa fille placée en France, susceptible d’influer sur la décision.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

10 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505284

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 7 b) et 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une activité professionnelle ou d'attaches familiales suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GARAVEL

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait « classé sans suite » la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. C..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision, qui portait une appréciation sur le droit au séjour, constituait un refus de titre de séjour faisant grief. L’annulation a été prononcée au motif que la décision ne comportait pas les prénom et nom de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARAVEL

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501823

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. A.... Ce dernier, propriétaire d'une maison à Ambarès-et-Lagrave, subit des inondations récurrentes qu'il attribue à un dysfonctionnement du réseau d'eaux pluviales lié à la construction d'un EHPAD voisin. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, en vue d'un éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Un expert a été désigné pour analyser les causes des inondations et proposer des solutions.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501717

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge pour un asthme sévère au CHU de Bordeaux à partir de 2011, et les préjudices résultant d’une ostéonécrose bilatérale des têtes fémorales. La juridiction a jugé la mesure utile pour déterminer d’éventuelles fautes et l’existence d’une affection iatrogène relevant de l’ONIAM, sans préjuger des responsabilités. Un expert en orthopédie a été désigné, avec possibilité de recourir à un sapiteur, et la demande du CHU visant à contraindre la CPAM à communiquer sa créance avant le rapport a été rejetée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310368

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. A..., ressortissant malgache, un titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence régulière en France depuis 2014, de son parcours universitaire et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : GARAVEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310533

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était légalement fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E....

Avocat : GARAVEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les éléments invoqués par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GARAVEL

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302283

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GARAVEL LAURIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410391

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête est jugée irrecevable car tardive : la décision implicite est née le 13 septembre 2022, et la requête, enregistrée le 1er décembre 2024, dépasse le délai de recours de deux mois. Le tribunal écarte l'argument de l'absence d'accusé de réception, estimant que Mme A a eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 13 septembre 2022, date de délivrance d'un récépissé. Aucun des autres moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE) n'est examiné en raison de l'irrecevabilité.

Avocat : GARAVEL

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410393

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GARAVEL

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504955

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. D, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la nationalité française de son enfant, de sa contribution à son entretien, et de démarches avant janvier 2025, alors qu’il résidait irrégulièrement en France depuis 2019. La demande d’astreinte et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GARAVEL

21 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir que son dossier de demande était complet. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARAVEL

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500389

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de son propre comportement : elle n'avait pas fourni les documents complémentaires demandés dans le délai imparti, ce qui avait entraîné la clôture de son dossier, et elle ne justifiait pas de démarches suffisantes pour déposer une nouvelle demande. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

21 juillet 2025