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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAVELEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01237

Avocat : GARAVEL

23 septembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302283

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GARAVEL LAURIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502184

Requête de M. C devant le Tribunal Administratif de Rouen visant à annuler une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que la requête faisait doublon avec une autre et a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d'instance de M. C.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504006

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse B, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour le 27 février 2024, mais le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le délai de quatre mois n’avait pas couru. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504955

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. D, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la nationalité française de son enfant, de sa contribution à son entretien, et de démarches avant janvier 2025, alors qu’il résidait irrégulièrement en France depuis 2019. La demande d’astreinte et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GARAVEL

21 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de sa demande de naturalisation. La requête a été introduite le 28 septembre 2023, soit avant l'envoi de son recours administratif préalable obligatoire au ministre le 29 mai 2024. Or, en vertu de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ce recours préalable est obligatoire avant tout recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir que son dossier de demande était complet. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARAVEL

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500389

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de son propre comportement : elle n'avait pas fourni les documents complémentaires demandés dans le délai imparti, ce qui avait entraîné la clôture de son dossier, et elle ne justifiait pas de démarches suffisantes pour déposer une nouvelle demande. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

21 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01811

Avocat : GARAVEL

17 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500681

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, victime d'un AVC, conteste sa prise en charge du 16 au 27 janvier 2024 à l'unité neuro-vasculaire du centre hospitalier d'Agen-Nérac, estimant avoir subi des négligences, un retard de diagnostic d'une méningite nosocomiale et des séquelles. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les préjudices et établir un éventuel lien de causalité avec les manquements allégués. Le centre hospitalier, qui ne s'oppose pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les responsabilités et l’étendue de ses préjudices consécutifs à une complication survenue lors de son accouchement par césarienne au centre hospitalier universitaire de Bordeaux le 3 septembre 2023. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de décrire les soins prodigués, d’apprécier leur conformité aux règles de l’art, et de déterminer les causes des complications subies. Ni la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde, ni le centre hospitalier, qui a formulé des protestations et réserves, ne se sont opposés à la mesure. L’expertise a été ordonnée sans préjuger des responsabilités encourues.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

19 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A par le centre hospitalier d'Arcachon et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux depuis 2013 pour des douleurs et séquelles au membre supérieur droit, ainsi qu'à évaluer et chiffrer ses préjudices. La demande de provision de 7 000 euros présentée par la requérante a été rejetée, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas établie en l'état. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en déterminer la charge.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

10 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401642

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme D. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet, car le visa de long séjour exigé n'était pas requis pour une demande fondée sur le 1° de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : GARAVEL

10 juin 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407465

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de sa mère décédée. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 4 septembre 2022 au centre hospitalier de Périgueux et à évaluer les conditions de prise en charge dans plusieurs établissements hospitaliers (CHU de Bordeaux, CH de Sarlat, CH de Périgueux). Les défendeurs ne s'opposant pas à la mesure, le juge a fait droit à la demande, estimant l'expertise utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale. La décision précise que l'expert pourra s'adjoindre un sapiteur et devra rédiger un pré-rapport, sans toutefois faire droit à la demande de communication de dossiers médicaux sous astreinte.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

5 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309054

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal relève que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture, prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite faisant grief, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : GARAVEL

26 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de valeur probante de l'acte de naissance de la requérante, présentant de nombreuses irrégularités. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARAVEL

19 mai 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503381

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a justifié avoir délivré l'attestation sollicitée. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GARAVEL

19 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500053

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

7 mai 2025