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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAYMONDEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523756

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A... B..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le risque d'éloignement et l'impossibilité de travailler invoqués par le requérant résultent de sa situation irrégulière préexistante et non de la décision contestée. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : RAYMOND

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 27 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, et juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’attaches personnelles ou familiales en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAYMOND

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. D... d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Crest pour des fautes liées à un retard de diagnostic d’une fracture vertébrale et à une prise en charge inadaptée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le centre hospitalier n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les conclusions dirigées contre le docteur A... ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, la responsabilité personnelle d’un médecin relevant du juge judiciaire. La décision s’appuie sur les principes du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304430

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'université de Montpellier d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 26 mai 2023 de la section disciplinaire du conseil académique compétente à l'égard des usagers, qui avait prononcé la relaxe de M. E.... L'université invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit au regard de l'article R. 811-36 du code de l'éducation, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de relaxe.

Avocat : RAYMOND

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304433

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 26 mai 2023 par laquelle la section disciplinaire du conseil académique de l’université de Montpellier avait prononcé la relaxe de Mme C..., étudiante. La requête était formée par l’université, soutenue par une intervention volontaire de la victime présumée. Le tribunal a jugé que la section disciplinaire avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente pour établir la matérialité de faits pénalement répréhensibles, méconnaissant ainsi l’étendue de ses propres pouvoirs disciplinaires. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 811-36 et suivants du code de l’éducation, et une injonction a été prononcée pour le réexamen de l’affaire.

Avocat : RAYMOND

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304431

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'université de Montpellier d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 26 mai 2023 de la section disciplinaire du conseil académique, qui avait prononcé la relaxe de M. A..., un étudiant. L'université invoquait notamment un vice de procédure (défaut d'audition du conseil de la victime), une erreur de droit au regard de l'article R. 811-36 du code de l'éducation, et une erreur manifeste d'appréciation. La décision du tribunal, rendue en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de l'université, confirmant ainsi la relaxe de l'étudiant. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code de justice administrative.

Avocat : RAYMOND

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510109

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la fermeture de la « Maison du Mouton » en raison de nuisances sonores. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la commune a déjà pris des mesures concrètes (expertise acoustique et arrêt de la pompe à chaleur) et que le requérant n'apporte aucune pièce justificative de l'atteinte à sa santé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503705

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait obligé Mme A..., ressortissante bangladaise, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la relation de concubinage stable et pérenne de l'intéressée avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prive de base légale les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Avocat : RAYMOND

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501796

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme et M. D..., ressortissants géorgiens, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 5 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, son défaut de motivation, ainsi que la violation de leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques encourus en cas de retour en Géorgie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAYMOND

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E..., agissant pour elle-même et sa fille A... B..., d'une demande d'indemnisation provisionnelle pour des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral survenu après la naissance, potentiellement lié à la manipulation d'un cathéter au centre hospitalier de Montélimar. La requérante contestait le rapport d'expertise de la CCI et sollicitait une nouvelle expertise. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise, estimant que le rapport contesté était suffisamment motivé et circonstancié. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'indemnités provisionnelles présentées à l'encontre du centre hospitalier et de l'ONIAM. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509086

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime également que le requérant n’établit pas de risques personnels en cas de retour en Mauritanie, rejetant ainsi le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAYMOND

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402632

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 8 août 2024 de la préfète de la Charente lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien de Mme A... avait pris fin après le rejet de sa demande d'asile par la CNDA. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été déclarée sans objet.

Avocat : RAYMOND

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506634

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant béninois, qui contestait l’arrêté du 13 mai 2025 du préfet des Yvelines l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il juge que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RAYMOND

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507566

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer des attaches familiales ou une intégration significative en France. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention est écarté, la requérante n'apportant pas d'éléments établissant un risque de traitements inhumains en cas de retour.

Avocat : RAYMOND

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210897

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant égyptien, qui contestait le retrait de son attestation de demande d'asile par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le retrait était légalement fondé sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin après la confirmation du rejet de la demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : RAYMOND

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511832

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, qu'il est suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise des brochures prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, n'est pas entachée de vice. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAYMOND

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511589

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C..., de nationalité srilankaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure, notamment la remise des brochures prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : RAYMOND

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507361

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé, porte sur une demande d’expertise médicale présentée par Mme F... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Valence le 8 novembre 2024 pour l’implantation d’un pacemaker, ayant entraîné un pneumothorax. Le juge fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer les conditions de l’hospitalisation. Il met hors de cause le Dr A..., agent public, aucune faute détachable du service n’étant alléguée. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de communication préalable du relevé de débours par la CPAM est rejetée comme non utile en l’état.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519119

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant srilankais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les moyens relatifs à une erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés, respectivement, non susceptibles de remettre en cause la légalité de la mesure et non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAYMOND

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510202

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et comme dépourvus de précisions suffisantes ceux tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une atteinte aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RAYMOND

14 octobre 2025