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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAYMONDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503881

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant les décisions du 20 février 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d’une délégation régulière, et a jugé la décision d’éloignement suffisamment motivée, l’erreur sur l’absence de recours devant la Cour nationale du droit d’asile étant sans incidence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAYMOND

13 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505341

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence justifiée. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAYMOND

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500644

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que l’arrêté était légal au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RAYMOND

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504084

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe d’origine tchétchène, qui contestait l’arrêté du préfet du Finistère du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales en France et de la menace pour l’ordre public. La décision se fonde notamment sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAYMOND

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505402

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Enfin, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de liens personnels suffisamment stables en France.

Avocat : RAYMOND

23 septembre 2025• 7éme chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01613

Avocat : CUJAS RAYMOND

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412829

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant arménien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de ses attaches familiales persistantes en Arménie. Enfin, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments probants, le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Arménie (article 3 de la CESDH) n'était pas fondé.

Avocat : RAYMOND

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506433

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : RAYMOND

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d'abord constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté comme manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été établie. Le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté faute de précisions suffisantes, la circonstance que les enfants de la requérante aient eu des recours pendants devant la Cour nationale du droit d'asile étant inopérante, ces recours ayant été rejetés. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAYMOND

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. E, ressortissant congolais, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RAYMOND

9 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506988

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. B E, décédé le 31 janvier 2023 au Centre hospitalier Annecy-Genevois. La mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge post-opératoire, notamment les complications survenues après une endartériectomie. Le tribunal a rejeté les demandes tendant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable du relevé des débours de la CPAM, ces éléments relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509372

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande de protection internationale. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'information avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAYMOND

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509373

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III avait été respectée. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : RAYMOND

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant congolais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, car le requérant n'a pas justifié de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture malgré des démarches en ligne vaines, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RAYMOND

26 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 4 du règlement, estimant que la remise orale des informations par un interprète compensait l'absence de brochure en créole haïtien. Il a également jugé que l'état de santé de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement.

Avocat : RAYMOND

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513908

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la vulnérabilité du requérant, faute d'éléments probants, et a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : RAYMOND

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508073

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 1er juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la requérante a bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ordonnant ce transfert.

Avocat : RAYMOND

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508140

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant la décision du préfet des Yvelines du 3 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RAYMOND

7 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513427

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B épouse A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la décision contestée ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre, et la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RAYMOND

5 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de riverains du champ de tir militaire de Sacconges (Annecy). Les requérants sollicitaient cette mesure pour évaluer les nuisances acoustiques actuelles et futures liées au projet de nouveau stand de tir (STOé), en vue d’une éventuelle action indemnitaire. Le tribunal a considéré que l’expertise était utile, malgré les études existantes, car elle permettrait une analyse contradictoire et complète, notamment sur l’usage simultané des installations. La mission confiée à l’expert inclut la description de l’environnement sonore, la simulation des nuisances futures, et l’évaluation des préjudices pour chaque requérant.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 juillet 2025